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Actualités - Chronologie

Japon : liaison supposée du premier ministre avec une espionne chinoise

La plus importante formation d’opposition japonaise, le Parti démocratique du Japon, incite les autres partis à s’associer à elle pour enquêter sur les accusations selon lesquelles le premier ministre, Ryutaro Hashimoto, aurait eu une liaison avec une Chinoise soupçonnée d’espionnage. Le leader du Parti démocratique du Japon, Naoto Kan, a déclaré lundi que sa formation allait demander au Parti libéral et au groupe parlementaire Heiwa Haikakku de l’aider dans cette enquête, en vue de la préparation d’une motion de censure contre le chef du gouvernement. La motion de censure devrait être déposée avant la clôture, le 10 juin, de l’actuelle session parlementaire. Ryutaro Hashimoto dément catégoriquement les accusations, périodiquement rapportées par la presse populaire nippone. Selon celles-ci, il aurait eu une liaison avec une interprète du gouvernement chinois à partir d’une visite qu’il avait effectuée en Chine en août 1988. Selon les médias japonais, cette interprète travaillerait pour les services d’espionnages chinois. Ryutaro Hashimoto a déclaré devant le Parlement avoir rencontré cette femme à plusieurs occasions au cours de voyages en Chine et lorsqu’elle se rendait au Japon, et avoir eu une correspondance avec elle, mais il nie toute liaison amoureuse. Cette femme, mariée à un responsable chinois lorsqu’elle avait rencontré Hashimoto pour la première fois, a divorcé depuis et s’est remariée à un Japonais. (Reuters)
La plus importante formation d’opposition japonaise, le Parti démocratique du Japon, incite les autres partis à s’associer à elle pour enquêter sur les accusations selon lesquelles le premier ministre, Ryutaro Hashimoto, aurait eu une liaison avec une Chinoise soupçonnée d’espionnage. Le leader du Parti démocratique du Japon, Naoto Kan, a déclaré lundi que sa formation allait demander au Parti libéral et au groupe parlementaire Heiwa Haikakku de l’aider dans cette enquête, en vue de la préparation d’une motion de censure contre le chef du gouvernement. La motion de censure devrait être déposée avant la clôture, le 10 juin, de l’actuelle session parlementaire. Ryutaro Hashimoto dément catégoriquement les accusations, périodiquement rapportées par la presse populaire nippone. Selon celles-ci, il aurait eu...