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Actualités - Chronologie

Cinq institutions financières arabes se sont réunies mercredi et jeudi à Beyrouth

Cinq institutions financières arabes ont ouvert mercredi dernier, au palais de l’UNESCO, leur réunion annuelle, clôturée jeudi, en présence de vingt-cinq ministres arabes des Finances, de l’Economie et du Plan, ainsi que de quatorze gouverneurs de banques centrales arabes. Il s’agit du Fonds arabe de développement économique et social (FADES), de l’Institut arabe de garantie des investissements, de la Banque arabe de développement économique en Afrique (BADEA), du Fonds monétaire arabe (FMA) et de l’Organisation arabe d’investissement et de développement agricole. C’est le chef du gouvernement, M. Rafic Hariri, qui a inauguré cette réunion en présence de plus de 320 participants; des ministres Fouad Siniora, Yassine Jaber et Michel Eddé; du gouverneur de la Banque du Liban, M. Riad Salamé; du président du Conseil du développement et de la reconstruction, M. Nabil el-Jisr; du président du Conseil supérieur des douanes, M. Issam Hoballah; du P.D.G. du Conseil exécutif des grands projets de Beyrouth, M. Noureddine Ghaziri, ainsi que d’un grand nombre de représentants d’organismes financiers et économiques, arabes et internationaux. Inaugurant les travaux de la réunion, le ministre de l’Economie et des Finances de Bahrein, M. Ibrahim Abdel-Karim, qui présidait la séance, a relevé que «la récente baisse des prix du pétrole s’est répercutée sur les ressources» des Etats arabes, soulignant dans ce cadre «la nécessité de rééquilibrer les budgets (...) et de renforcer la participation du secteur privé aux opérations de développement». «La privatisation, a notamment dit M. Abdel-Karim, devrait s’étendre à des secteurs sociaux comme l’enseignement, la formation professionnelle, la santé et l’habitat». Il a, en outre, estimé que «les impôts et taxes ne sont plus les instruments idéaux d’équilibrage des budgets dans un environnement d’ouverture des marchés et de mondialisation». Prenant ensuite la parole, le chef du gouvernement, M. Rafic Hariri, a souhaité que ces réunions «encouragent toutes les forces économiques arabes à accentuer l’intégration (...), surtout que l’on est à la veille du lancement de la monnaie unique européenne». Il a ajouté qu’aucun pays arabe ne peut envisager un développement économique en faisant abstraction de l’environnement, «car les économies arabes ne sont pas concurrentielles, mais complémentaires». D’autres allocutions ont été prononcées par le P.D.G. du Fonds arabe de développement économique et social (FADES), M. Abdel-Latif Hamad; le président de l’Organisation arabe d’investissement et de développement agricole, M. Youssef Abdel-Latif Serkaly; le P.D.G. de la Banque arabe de développement économique en Afrique (BADEA), M. Ahmad al-Akil, et le directeur général du Fonds monétaire arabe, M. Jassem al-Manahi. Les participants ont ensuite examiné les bilans annuels de leurs institutions et adopté leurs budgets. Il convient de rappeler que la dernière réunion du genre, qui avait eu lieu dans la capitale libanaise, remonte à 1973.
Cinq institutions financières arabes ont ouvert mercredi dernier, au palais de l’UNESCO, leur réunion annuelle, clôturée jeudi, en présence de vingt-cinq ministres arabes des Finances, de l’Economie et du Plan, ainsi que de quatorze gouverneurs de banques centrales arabes. Il s’agit du Fonds arabe de développement économique et social (FADES), de l’Institut arabe de garantie des investissements, de la Banque arabe de développement économique en Afrique (BADEA), du Fonds monétaire arabe (FMA) et de l’Organisation arabe d’investissement et de développement agricole. C’est le chef du gouvernement, M. Rafic Hariri, qui a inauguré cette réunion en présence de plus de 320 participants; des ministres Fouad Siniora, Yassine Jaber et Michel Eddé; du gouverneur de la Banque du Liban, M. Riad Salamé; du président du...