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Actualités - Chronologie

Deux islamistes condamnés à mort au Caire (photo)

La Haute Cour de sûreté de l’Etat égyptien a confirmé hier la sentence de mort contre deux islamistes et condamné 15 autres à des peines de prison, a annoncé son président M. Salah Badar. Ce tribunal d’exception, dont les verdicts sont sans appel, avait condamné à mort par contumace le 2 avril le chef de l’aile militaire de l’organisation clandestine égyptienne Jamaa islamiya, Moustafa Hamza, 41 ans. Il avait prononcé la même peine à l’encontre d’un étudiant de 27 ans originaire de Miniya (Haute-Egypte), Saïd Abdel Hakim Moustafa. Le tribunal a confirmé hier ce verdict après l’approbation nécessaire du mufti de la République. Il s’agit de la troisième sentence de mort depuis 1992 contre Moustafa Hamza, considéré comme le cerveau de l’attentat manqué d’Addis-Abeba en 1995 contre le président égyptien Hosni Moubarak. Hamza vit actuellement en Afghanistan. En outre, la Cour a acquitté cinq islamistes et condamné trois islamistes à la perpétuité, six autres à 15 ans de prison, trois à dix ans, un à cinq ans, un à trois et un à un an. Ils sont accusés d’avoir planifié des attentats, notamment durant la Conférence de l’ONU sur la Population en 1994 au Caire. Les condamnés, dont l’âge varie entre 18 et 46 ans, tous étudiants à l’exception de deux paysans, étaient des «Vétérans d’Afghanistan», les Arabes qui ont combattu aux côtés des Moudjahidine afghans contre l’occupation soviétique. (AFP)
La Haute Cour de sûreté de l’Etat égyptien a confirmé hier la sentence de mort contre deux islamistes et condamné 15 autres à des peines de prison, a annoncé son président M. Salah Badar. Ce tribunal d’exception, dont les verdicts sont sans appel, avait condamné à mort par contumace le 2 avril le chef de l’aile militaire de l’organisation clandestine égyptienne Jamaa islamiya, Moustafa Hamza, 41 ans. Il avait prononcé la même peine à l’encontre d’un étudiant de 27 ans originaire de Miniya (Haute-Egypte), Saïd Abdel Hakim Moustafa. Le tribunal a confirmé hier ce verdict après l’approbation nécessaire du mufti de la République. Il s’agit de la troisième sentence de mort depuis 1992 contre Moustafa Hamza, considéré comme le cerveau de l’attentat manqué d’Addis-Abeba en 1995 contre le président...