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Actualités - Chronologie

En bref Israël Du sioniste au Yuppie : émergence d'un mâle nouveau

L’agence américaine d’évaluation financière Standard and Poor’s (SP) a abaissé mercredi la note de sept des plus grandes banques japonaises, en invoquant la montée de leurs provisions pour créances douteuses et les énormes pertes nettes prévues pour le second semestre. Les principaux établissements financiers de l’archipel, à l’exception de Bank of Tokyo-Mitsubishi («A»), se retrouvent désormais dans la catégorie «BBB», soit au bas de l’échelle pour les valeurs d’investissement. L’un d’eux, Daiwa Bank, se retrouve même relégué parmi les valeurs spéculatives : ses obligations ne sont plus désormais que des «junk bonds». SP a abaissé d’un cran la note long terme de Daiwa Bank, de Dai-Ichi Kangyo Bank (DKB), de Sanwa Bank, de Sumitomo Bank et d’Industrial Bank of Japan (IBJ) et de deux crans celle de Tokai Bank. La note de Sakura Bank a été confirmée à l’exception de sa note de contrepartie court terme. SP a laissé inchangée l’intégralité des notes d’Asahi Bank et de Fuji Bank (senior à «BBB»). «Bien que les résultats des six derniers mois aient généralement correspondu à ce qu’on en attendait, ces banques, sauf DKB et Fuji Bank, ont annoncé qu’elles s’attendaient à une nette hausse de leurs provisions pour la seconde moitié de l’année» (s’achevant à la fin mars), a indiqué l’agence de notation. SP estime en outre que les résultats de ces banques devraient être affectés par des moins-values «substantielles» sur leur portefeuille de titres. Sur les dix premiers mois de leur exercice (avril-septembre), les banques avaient accusé d’importantes pertes latentes sur leurs participations, consécutives à la baisse de 18,9 % de l’indice Nikkei sur cette période. L’agence de notation se montre également préoccupée par l’ampleur des prêts consentis à des entreprises à la santé chancelante. Elle estime que l’assainissement des bilans n’est pas aussi avancé que l’affirment les banques. «Certains gros emprunteurs, notamment les groupes de construction, les promoteurs immobiliers et les compagnies de services financiers, restent particulièrement problématiques et nécessiteront des provisions supplémentaires», affirme Standard and Poor’s dans son communiqué. SP a estimé que les fonds publics demandés par ces établissements ne suffiront pas à compenser les pertes envisagées. Les 15 principales banques de l’archipel – à l’exception de Bank of Tokyo-Mitsubishi – se sont portées candidates à une recapitalisation pour un montant de 49 milliards de dollars. SP estime que les pertes attendues cette année devraient amputer les fonds propres des banques nippones et la qualité de leur bilan «devrait se dégrader significativement» au moment de la clôture des comptes annuels.
L’agence américaine d’évaluation financière Standard and Poor’s (SP) a abaissé mercredi la note de sept des plus grandes banques japonaises, en invoquant la montée de leurs provisions pour créances douteuses et les énormes pertes nettes prévues pour le second semestre. Les principaux établissements financiers de l’archipel, à l’exception de Bank of Tokyo-Mitsubishi («A»), se retrouvent désormais dans la catégorie «BBB», soit au bas de l’échelle pour les valeurs d’investissement. L’un d’eux, Daiwa Bank, se retrouve même relégué parmi les valeurs spéculatives : ses obligations ne sont plus désormais que des «junk bonds». SP a abaissé d’un cran la note long terme de Daiwa Bank, de Dai-Ichi Kangyo Bank (DKB), de Sanwa Bank, de Sumitomo Bank et d’Industrial Bank of Japan (IBJ) et de deux crans...