Le Front islamique du salut (FIS) a déclaré lundi attendre beaucoup de l’élection présidentielle d’avril prochain en Algérie, qui peut représenter, selon lui, un «début de solution juste et globale». Le FIS est interdit en Algérie depuis l’annulation des élections de 1992, que ce parti semblait en mesure de gagner. «Nous accordons une importance majeure aux élections présidentielles prévues pour le mois d’avril prochain et nous œuvrons à ce qu’elles constituent un véritable début de solution politique juste et globale dans le cadre de la réconciliation nationale, du retour à la paix et la sécurité au pays et du rétablissement de la souveraineté complète du peuple en matière du choix de ses dirigeants, donc, de son destin sans aucune forme de tutelle», dit-il dans un communiqué signé de «L’instance exécutive à l’étranger», venant d’Allemagne. «Le Front islamique du salut aura une forte présence dans ces élections», affirme-t-il, sans autre précision. «Il invite donc tous ses militants, ses sympathisants et l’ensemble du vaillant peuple algérien à une préparation sérieuse en vue de contribuer à ce rendez-vous et choisir l’homme qui va concrétiser la réconciliation nationale globale et rétablir la paix et la sécurité dans le pays», ajoute-t-il. Le FIS invite «les candidats à cette élection à s’exprimer clairement sur les grands sujets nationaux comme la réconciliation nationale, la solution politique juste et globale, la trêve de l’Armée islamique du salut», branche armée du FIS qui a annoncé cette trêve en 1997. Le FIS compte ensuite exposer ses «recommandations électorales». L’un des candidats déclarés à l’élection est Mahfoud Nahnah, président du Mouvement de la société pour la paix, le principal parti islamiste légal en Algérie. À la présidentielle de 1996, Nahnah était arrivé second derrière Liamine Zéroual, avec 26,5% des voix. Il sera notamment opposé à l’ancien ministre des Affaires étrangères Abdelaziz Boutéflika, candidat du Front de libération nationale (FLN), ancien parti unique.
Le Front islamique du salut (FIS) a déclaré lundi attendre beaucoup de l’élection présidentielle d’avril prochain en Algérie, qui peut représenter, selon lui, un «début de solution juste et globale». Le FIS est interdit en Algérie depuis l’annulation des élections de 1992, que ce parti semblait en mesure de gagner. «Nous accordons une importance majeure aux élections présidentielles prévues pour le mois d’avril prochain et nous œuvrons à ce qu’elles constituent un véritable début de solution politique juste et globale dans le cadre de la réconciliation nationale, du retour à la paix et la sécurité au pays et du rétablissement de la souveraineté complète du peuple en matière du choix de ses dirigeants, donc, de son destin sans aucune forme de tutelle», dit-il dans un communiqué signé de...
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