Depuis sa découverte par les Aztèques, on attribue au chocolat des vertus thérapeutiques. Cette réputation n’a jamais été démentie. En effet, la fève de cacao est une mine d’oligoéléments. Elle contient du magnésium, du potassium et du phosphore en quantités importantes ainsi que du calcium, du fer et du sodium en petites quantités. En outre, le chocolat renferme plusieurs substances aux propriétés toniques et dynamisantes qui stimulent le système nerveux et augmentent la résistance à la fatigue: la théobromine, la caféine, la phénylothylamine, la sérotinine et la tyramine. L’apport vitaminique du cacao est plus limité, même s’il contient des traces de béta-carotène, de vitamine B1, B2, B6, B9 et PP. En revanche, il contient de la vitamine E qui agit contre le vieillissement. Le chocolat et le cholestérol Le chocolat a longtemps eu la mauvaise réputation de favoriser le cholestérol. Cette théorie s’est révélée entièrement fausse. En fait, le chocolat renferme des acides gras qui agissent sur le métabolisme en diminuant le mauvais cholestérol (LDL) et en renforçant le bon cholestérol (HDL) qui protège les artères grâce à l’acide oléique contenu dans la fève de cacao. Longtemps incriminé, l’abus de chocolat est désormais «blanchi» par la médecine, et le docteur Henri Chavron écrit dans Le Monde: «Le temps n’est pas loin où la consommation de chocolat sera conseillée dans les régimes limitant les risques d’athérosclérose!». Le chocolat anti-caries À condition qu’il ne soit pas trop sucré, le chocolat protège les dents grâce à la présence de tanins, de phosphates et de fluor dans sa composition. Il est donc recommandé de choisir des chocolats fortement dosés en cacao. Le chocolat et la ligne «Trois minutes dans la bouche, une éternité sur les hanches». Sale réputation pour cet aliment, surtout auprès des inconditionnels. Sachez quand même que sa consommation doit être assez raisonnable pour ceux qui ont tendance à l’embonpoint, car si le cacao n’est pas très calorique, le beurre de cacao et le sucre ajoutés le sont. Cependant, quelques carrés de chocolat croqués de temps en temps sont sans péril pour l’équilibre pondéral.
Depuis sa découverte par les Aztèques, on attribue au chocolat des vertus thérapeutiques. Cette réputation n’a jamais été démentie. En effet, la fève de cacao est une mine d’oligoéléments. Elle contient du magnésium, du potassium et du phosphore en quantités importantes ainsi que du calcium, du fer et du sodium en petites quantités. En outre, le chocolat renferme plusieurs substances aux propriétés toniques et dynamisantes qui stimulent le système nerveux et augmentent la résistance à la fatigue: la théobromine, la caféine, la phénylothylamine, la sérotinine et la tyramine. L’apport vitaminique du cacao est plus limité, même s’il contient des traces de béta-carotène, de vitamine B1, B2, B6, B9 et PP. En revanche, il contient de la vitamine E qui agit contre le vieillissement. Le chocolat et le...
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