L’Italie partira à la conquête de la deuxième victoire en Coupe Davis de son histoire, de vendredi à dimanche face à la Suède, sur le court couvert du Forum d’Assago, splendide salle omnisports d’une capacité de 10 400 places, aux portes de Milan. Les Italiens Andrea Gaudenzi, Davide Sanguinetti et Diego Nargiso caressent en effet le rêve de faire aussi bien que leurs illustres ainés, Adriano Panatta, Paolo Bertolucci et Corrado Barazzutti, qui s’imposèrent 4-1, du 17 au 19 décembre 1976, à Santiago du Chili, face à Jaime Fillol et Patricio Cornejo. Depuis cette unique victoire, l’Italie a eu trois fois la possibilité de décrocher le précieux trophée. Mais elle n’a pas su saisir sa chance en finale, en 1977, 1979 et 1980. Plus récemment, elle passa très près d’une nouvelle qualification, en 1996, à Nantes, où elle s’inclina 3-2 face à l’équipe de France de Yannick Noah, après avoir mené 2-0 le premier jour. L’année dernière, c’est la... Suède qui l’avait empêchée de franchir la dernière marche en la battant 4-1 à Norrkoeping. Cette présence au plus haut niveau de la Coupe Davis ne reflète pas la valeur d’ensemble du tennis national. L’oiseau rare Les Italiens ne brillent guère dans les grands tournois de l’ATP. À quelques exceptions près, dont celle de Davide Sanguinetti, quart de finaliste inattendu à Wimbledon, voici un peu plus de quatre mois. Nicola Pietrangeli et Adriano Panatta n’ont jamais été remplacés, malgré les promesses nées du talent d’Andrea Gaudenzi qui, trop inconstant, est retombé à la 44e place mondiale après avoir été 18e au début de l’année 1995. Panatta parti, et bien parti puisqu’il a abandonné ses galons de capitaine l’année dernière, le tennis italien est toujours à la recherche de l’oiseau rare. Le manque d’infrastructures, de techniciens et de professeurs compliquent la tâche des espoirs, souvent obligés à des déplacements compliqués pour rejoindre le club le plus proche et le terrain le plus adapté à une préparation sérieuse. La Suède, en dépit de l’absence de Thomas Enqvist et de Magnus Larsson, reste un adversaire extrêmement redoutable, y compris à l’extérieur. Tout comme l’Italie, elle se surpasse en Coupe Davis. Mais les Italiens disposent de réserves moins fournies et de moindre qualité. Il est vrai qu’il y a vingt-deux ans, Panatta et les siens ne partaient pas favoris non plus... Italie-Suède: l’équipe italienne Davide Sanguinetti et Andrea Gaudenzi disputeront les simples de l’équipe d’Italie qui affrontera la Suède en finale de la Coupe Davis de tennis, de vendredi à dimanche à Milan, a annoncé le capitaine italien Paolo Bertolucci. Diego Nargiso sera associé à Gaudenzi pour le double, samedi, alors que Gianluca Pozzi sera remplaçant. Pour cette finale, disputée sur la terre battue du Forum Assago (couvert), Bertolucci a donc reconduit l’équipe victorieuse des États-Unis en demi-finale. «On ne change pas une équipe qui gagne», a-t-il commenté. Les simples débuteront vendredi et dimanche à 13h30 (GMT), le double de samedi étant programmé à 14h30. Moya met aux enchères sa raquette de Roland-Garros Carlos Moya a vendu aux enchères la raquette avec laquelle il a gagné la dernière édition du tournoi de Roland-Garros, au bénéfice de la Journée mondiale contre le sida. Dans un premier temps, le champion espagnol avait envisagé de proposer «la raquette de la défaite» qu’il avait utilisée en finale des Masters dimanche contre son compatriote Alex Corretja. Mais au dernier moment, Moya s’est ravisé, expliquant qu’il voulait marquer avec un objet qui lui était vraiment cher son engagement dans la lutte contre le sida. Sa raquette a été adjugée pour 150 000 pesetas (1 000 dollars) à Palma de Majorque. Corretja et Moya à Sydney Les Espagnols Alex Corretja et Carlos Moya, respectivement numéros 3 et 5 mondiaux, participeront au tournoi ATP de Sydney, au stade de White City, du 11 au 17 janvier 1999, ont annoncé mercredi les organisateurs de l’épreuve australienne qui précède les Internationaux d’Australie, du 18 au 31 janvier à Melbourne. Sont également attendus l’Australien Patrick Rafter (No4 mondial), le Slovaque Karol Kucera (No8), tenant du titre, le Britannique Greg Rusedski (No9) et le Néerlandais Richard Krajicek (No10). Dans le tournoi féminin, aux mêmes dates et au même endroit, l’Américaine Lindsay Davenport et la Suissesse Martina Hingis, respectivement numéros, 1 et 2 mondiaux seront notamment présentes.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats L’Italie partira à la conquête de la deuxième victoire en Coupe Davis de son histoire, de vendredi à dimanche face à la Suède, sur le court couvert du Forum d’Assago, splendide salle omnisports d’une capacité de 10 400 places, aux portes de Milan. Les Italiens Andrea Gaudenzi, Davide Sanguinetti et Diego Nargiso caressent en effet le rêve de faire aussi bien que leurs illustres ainés, Adriano Panatta, Paolo Bertolucci et Corrado Barazzutti, qui s’imposèrent 4-1, du 17 au 19 décembre 1976, à Santiago du Chili, face à Jaime Fillol et Patricio Cornejo. Depuis cette unique victoire, l’Italie a eu trois fois la possibilité de décrocher le précieux trophée. Mais elle n’a pas su saisir sa chance en finale, en 1977, 1979 et 1980. Plus récemment, elle passa très près d’une nouvelle qualification, en 1996, à...