«Liban encore et toujours», c’est la partie «cinéma» de l’importante manifestation culturelle que vient de consacrer à notre pays l’Institut du monde arabe de Paris, sous l’appellation globale «Liban, l’autre rive». De nombreux films libanais (courts et longs métrages), sutout de jeunes réalisateurs, ont été ainsi montrés à l’Ima. Et une table ronde a eu lieu, au cours de laquelle – si nos informations sont exactes (c’est le cas!) – des prises de position passionnées ont donné lieu à des débats souvent très agités. Ce qui est en soi une bonne chose, et même excellente, car la situation présente du cinéma libanais ne saurait être traitée dans la morne tiédeur d’échanges verbaux routiniers. Suite logique à ce qui précède, une rencontre intitulée «Les Écoles libanaises de cinéma» a été organisée à Paris, toujours par l’Ima, rencontre qui se tiendra le samedi 12 décembre. Nous avons été invités à y participer. Nous vous en rendrons compte. C’est justement la veille – soit le vendredi 11 – que se terminera le Festival du cinéma européen (inauguré hier même jeudi 3), au Liban. Avec la projection de Chat Noir, Chat Blanc: l’auteur du film, Émir Kusturica, devant être présent à Beyrouth pour l’occasion (sauf imprévu de dernière heure). Voilà qui est très bien. La programmation de cette année est d’ailleurs d’une belle qualité: les Français, en particulier, ont fait, cette fois, un effort réel. À propos de Kusturica, on relèvera que son film est une coproduction intereuropéenne. Or, on aura pu voir, au cours de ce même festival, le film du Libanais Ghassan Salhab, Beyrouth Fantôme, coproduit entre la France et le Liban et également présenté au Festival des Trois Continents à Nantes, en France. Il y a là mieux et plus que de simples signes: la coproduction, une indication pour l’avenir.
«Liban encore et toujours», c’est la partie «cinéma» de l’importante manifestation culturelle que vient de consacrer à notre pays l’Institut du monde arabe de Paris, sous l’appellation globale «Liban, l’autre rive». De nombreux films libanais (courts et longs métrages), sutout de jeunes réalisateurs, ont été ainsi montrés à l’Ima. Et une table ronde a eu lieu, au cours de laquelle – si nos informations sont exactes (c’est le cas!) – des prises de position passionnées ont donné lieu à des débats souvent très agités. Ce qui est en soi une bonne chose, et même excellente, car la situation présente du cinéma libanais ne saurait être traitée dans la morne tiédeur d’échanges verbaux routiniers. Suite logique à ce qui précède, une rencontre intitulée «Les Écoles libanaises de cinéma» a...
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