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Actualités - Chronologie

Dans la dentelle (photo)

L’histoire de la dentelle, Maguy Honorez pourrait en parler pendant des heures. Depuis huit ans, cette ancienne enseignante manie l’épingle et les fuseaux avec des doigts de fée. Au Summerland, pendant toute la durée du festival gastronomique, elle «opérera» en direct et répondra aux questions des plus curieux. «Contrairement à ce que beaucoup de gens croient, Bruges n’est pas la capitale de la dentelle , qu’on trouve partout en Belgique», précise-t-elle. «Personnellement, je préfère celle de la ville de Binche, près de Charleroi». Aujourd’hui, la dentelle est devenue invendable car hors de prix . «Ce n’est plus un commerce mais de l’artisanat», explique Maguy Honorez. «Je fais moi-même surtout des démonstrations lorsqu’il y a des fêtes de village». La nouvelle génération s’intéresse-t-elle encore à la dentelle ? «Oui, heureusement», dit-elle. Mais il est loin le temps où l’on consacrait toute une vie à la confection d’un vêtement, comme par exemple cette blouse que porte la dentellière. «Une pièce unique, inestimable». Entre ses fuseaux, ses fils, ses épingles, son carré («qu’on appelle ainsi même s’il est rond») et son piquet, Maguy Honorez trouve son bonheur. «Pour moi, c’est comme une drogue, je ne peux pas m’en passer». Pour bien maîtriser la dentelle, il faut toute une vie. «Cinq ans au moins pour démarrer. Il faut surtout de bonnes lunettes», conclut-elle dans un sourire.
L’histoire de la dentelle, Maguy Honorez pourrait en parler pendant des heures. Depuis huit ans, cette ancienne enseignante manie l’épingle et les fuseaux avec des doigts de fée. Au Summerland, pendant toute la durée du festival gastronomique, elle «opérera» en direct et répondra aux questions des plus curieux. «Contrairement à ce que beaucoup de gens croient, Bruges n’est pas la capitale de la dentelle , qu’on trouve partout en Belgique», précise-t-elle. «Personnellement, je préfère celle de la ville de Binche, près de Charleroi». Aujourd’hui, la dentelle est devenue invendable car hors de prix . «Ce n’est plus un commerce mais de l’artisanat», explique Maguy Honorez. «Je fais moi-même surtout des démonstrations lorsqu’il y a des fêtes de village». La nouvelle génération s’intéresse-t-elle...