Rouchdi Rached et les 28 chercheurs ont traqué les documents un peu partout. En Occident et bien sûr en Orient. «Nous avons eu des difficultés de deux ordres : l’accès aux sources a été difficile dans certains pays comme les États de l’ex-Union soviétique ou la Turquie, à cause d’attitudes nationalistes, ces pays voulant garder leurs documents pour leurs futurs chercheurs ! Dans d’autres, les manuscrits conservés sont dans un état lamentable. Et partout une bureaucratie à toute épreuve…». Au nombre des chercheurs, deux Libanais : Toufic Fahd qui travaille en France et Georges Saliba aux États-Unis.
Rouchdi Rached et les 28 chercheurs ont traqué les documents un peu partout. En Occident et bien sûr en Orient. «Nous avons eu des difficultés de deux ordres : l’accès aux sources a été difficile dans certains pays comme les États de l’ex-Union soviétique ou la Turquie, à cause d’attitudes nationalistes, ces pays voulant garder leurs documents pour leurs futurs chercheurs ! Dans d’autres, les manuscrits conservés sont dans un état lamentable. Et partout une bureaucratie à toute épreuve…». Au nombre des chercheurs, deux Libanais : Toufic Fahd qui travaille en France et Georges Saliba aux États-Unis.
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