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Actualités - Conferences Et Seminaires

En gros plan NBK .. et les suites

Tout récemment, s’est tenu, dans le Salon Emeraude (!) d’un grand hôtel parisien, un colloque sur les «serial killers». Avec, bien entendu, la présence de tous les spécialistes concernés, psychiatres, policiers, magistrats, etc... On a fait remarquer aux Américains que «leur culture fabrique du ‘tueur en série’ à l’échelle industrielle, l’invasion de leurs modèles culturels amplifiant le rôle des médias de la télévision, du cinéma (...) la trouble fascination de Hollywood pour les monstres sanguinaires». Exemple probant: le film d’Oliver Stone, Natural Born Killers (NBK). Nous y voici. On sait que dans la chambre de Florence Rey – cette jeune meurtrière en folie au long d’une équipée sanglante en plein Paris – s’établit, bien en évidence, une affiche du film Natural Born Killers. Le détail est tout, sauf anecdotique. Faut-il développer? Faut-il aussi rappeler que le problème est le même pour la télévision. Pire, même: violence exacerbée, banalisée par le spectacle répétitif, quasi quotidien, de ses excès les plus brutaux. Sans le garde-fou des diverses interdictions pratiquées dans les salles de cinéma – avec une efficacité variable (pratiquement nulle au Liban). La télé, elle s’est installée depuis longtemps dans la plupart des foyers: les enfants y ont facilement accès, généralement sans contrôle sur le «choix» de leurs programmes. On devine les conséquences... Alors, petit écran, grand écran, même combat? Eh bien, oui, ou à peu près. Pour une raison toute simple, qui est aussi un exemple symbolique: un jour ou l’autre – si ce n’est déjà arrivé, aux États-Unis ou ailleurs – NBK sera difficile à la télé. La boucle de la violence sera ainsi bouclée... Reste, pour ceux qui dénoncent cet état de choses, le «risque» d’être catalogué vieux jeu, voire «réactionnaire». C’est que, à Paris en particulier, une certaine démagogie «intellectuelle» est à la mode. Aucune importance: les modes changent.
Tout récemment, s’est tenu, dans le Salon Emeraude (!) d’un grand hôtel parisien, un colloque sur les «serial killers». Avec, bien entendu, la présence de tous les spécialistes concernés, psychiatres, policiers, magistrats, etc... On a fait remarquer aux Américains que «leur culture fabrique du ‘tueur en série’ à l’échelle industrielle, l’invasion de leurs modèles culturels amplifiant le rôle des médias de la télévision, du cinéma (...) la trouble fascination de Hollywood pour les monstres sanguinaires». Exemple probant: le film d’Oliver Stone, Natural Born Killers (NBK). Nous y voici. On sait que dans la chambre de Florence Rey – cette jeune meurtrière en folie au long d’une équipée sanglante en plein Paris – s’établit, bien en évidence, une affiche du film Natural Born Killers. Le détail...