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Actualités - Chronologie

Le premier ministre éthiopien veut une nouvelle répartition de l'eau du Nil

Le premier ministre éthiopien Meles Zenawi a critiqué le partage égypto-soudanais des eaux du Nil et demandé un nouvel accord pour une répartition équitable des eaux de ce fleuve entre les pays riverains. «Ce que nous voulons ce n’est pas un aménagement de l’accord existant mais une nouvelle approche pour toute cette question», a indiqué M. Zenawi dans un entretien paru dans un quotidien de langue arabe publié à Londres. «Cela doit être fait de manière à ce qu’aucun pays n’en sorte perdant», a-t-il ajouté. Il a souligné que l’accord de 1959 sur les eaux du Nil entre l’Egypte et le Soudan n’avait pas pris en compte les autres pays riverains. «Les eaux du Nil ne sont pas égyptiennes, soudanaises ou éthiopiennes. Elles sont une richesse qui doit être partagée entre tous», a souligné M. Zenawi. Selon l’accord de 1959, le quota annuel d’eau du Nil pour l’Egypte se monte à 55,5 milliards de m3 alors que le Soudan se voit alloué 18,5 millions de m3. Le Caire s’oppose à toute modification de cet accord alors que l’Ethiopie ne le reconnaît pas et se réserve le droit de faire des travaux de retenue, au risque d’entraîner un conflit avec l’Egypte. Par ailleurs, M. Zenawi a réaffirmé que la normalisation des relations avec Khartoum était tributaire de l’extradition par le Soudan de trois intégristes égyptiens accusés d’être les auteurs d’un attentat manqué contre le président Hosni Moubarak en 1995 à Addis-Abeba. Le Soudan a démenti leur avoir donné refuge. (AFP)
Le premier ministre éthiopien Meles Zenawi a critiqué le partage égypto-soudanais des eaux du Nil et demandé un nouvel accord pour une répartition équitable des eaux de ce fleuve entre les pays riverains. «Ce que nous voulons ce n’est pas un aménagement de l’accord existant mais une nouvelle approche pour toute cette question», a indiqué M. Zenawi dans un entretien paru dans un quotidien de langue arabe publié à Londres. «Cela doit être fait de manière à ce qu’aucun pays n’en sorte perdant», a-t-il ajouté. Il a souligné que l’accord de 1959 sur les eaux du Nil entre l’Egypte et le Soudan n’avait pas pris en compte les autres pays riverains. «Les eaux du Nil ne sont pas égyptiennes, soudanaises ou éthiopiennes. Elles sont une richesse qui doit être partagée entre tous», a souligné M. Zenawi. Selon...