Une enseignante de 36 ans refuse de faire enterrer la dépouille de son mari, affirmant que Dieu exaucera ses prières et le ramènera à la vie. Selon le «Nipashe», un quotidien en langue swahili de Dar es Salam (Tanzanie), la jeune veuve appartient à une nouvelle secte appelée l’Eglise irlando-africaine, qui préconise la prière pour guérir les maladies, à la place des médicaments. Après le décès de son mari, elle a entrepris en compagnie des autres membres de la secte des séances de prières à la morgue de l’hôpital en vue de le ramener à la vie.
Une enseignante de 36 ans refuse de faire enterrer la dépouille de son mari, affirmant que Dieu exaucera ses prières et le ramènera à la vie. Selon le «Nipashe», un quotidien en langue swahili de Dar es Salam (Tanzanie), la jeune veuve appartient à une nouvelle secte appelée l’Eglise irlando-africaine, qui préconise la prière pour guérir les maladies, à la place des médicaments. Après le décès de son mari, elle a entrepris en compagnie des autres membres de la secte des séances de prières à la morgue de l’hôpital en vue de le ramener à la vie.
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