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Actualités - Chronologie

Un os artificiel porteur d'hormones et de médicaments (photo)

Il a fallu dix ans de recherche à une équipe scientifique (Université de Nantes, France) pour aboutir à un résultat révolutionnaire: un os artificiel, dont la matière contient des antibiotiques, des hormones de croissance et des antitumoraux. Depuis longtemps, les spécialistes des maladies des os étaient à la recherche de solutions alternatives pour remplacer les greffes osseuses d’origine humaine ou animale, en raison des risques de contamination. Il y a vingt ans apparaissaient les os artificiels, pas sans doute capitaux sur le plan thérapeutique. Leur procédé de fabrication était fondé sur la fusion des phosphates de calcium à 1000°C, dont le matériau résultant excluait l’intégration de tout élément ou constituant biologique. Les chercheurs de l’Université de Nantes ont été axés sur la mise au point d’une nouvelle technique qui a abouti à la naissance d’un blocompacteur. Il s’agit d’une sorte de canon qui, à l’aide d’un projectile en acier, compresse en un dixième de seconde la poudre de calcium. Ce procédé a l’avantage de réaliser un os poreux permettant d’intégrer des médicaments et des hormones qui se diffusent pendant des semaines dans l’organisme du malade. Autre avantage de cet os artificiel: traversé par le flux sanguin, il se résorbe peu à peu, remplacé par l’os du receveur.
Il a fallu dix ans de recherche à une équipe scientifique (Université de Nantes, France) pour aboutir à un résultat révolutionnaire: un os artificiel, dont la matière contient des antibiotiques, des hormones de croissance et des antitumoraux. Depuis longtemps, les spécialistes des maladies des os étaient à la recherche de solutions alternatives pour remplacer les greffes osseuses d’origine humaine ou animale, en raison des risques de contamination. Il y a vingt ans apparaissaient les os artificiels, pas sans doute capitaux sur le plan thérapeutique. Leur procédé de fabrication était fondé sur la fusion des phosphates de calcium à 1000°C, dont le matériau résultant excluait l’intégration de tout élément ou constituant biologique. Les chercheurs de l’Université de Nantes ont été axés sur la mise au point...