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Actualités - Chronologie

Echo Un spécial dans le Figaro Magazine (photos)

À l’occasion de l’exposition de l’Ima, le Figaro Magazine consacre un dossier au Liban richement illustré. On y trouve un article intitulé “Liban la beauté retrouvée”, signé Jean-François Mongibeaux qui évoque la reconstruction, les fouilles, la francophonie, affirmant que cette dernière «se porte encore bien, d’après l’étude réalisée par des chercheurs de l’USJ: Sélim Abou, Chohig Kasparian et Katia Haddad...» Suit un article de Ghassan Tuéni qui affirme que «les Libanais doivent se réconcilier avec leur destin». Rappelant l’attachement aux traditions, la volonté de survivre de la diaspora, de ces émigrés qui ont brillé dans leur patrie d’adoption, Tuéni les décrit comme des «messagers qui ne se contentent pas d’être savants... riches ou puissants... Leur suprême ambition est d’être tous et chacun, avec Khalil Gébran, le “Prophète”, d’une “humanité torturée par la nostalgie”». L’ancien ministre et ambassadeur du Liban auprès de l’Onu: «Plus souvent conquis que souverains, les Libanais préservent avec une jalousie farouche le secret de leur survie: ce mystère, cette mystique de la terre sans cesse abandonnée et qu’emporte avec lui «l’émigré de Brisbane» (Georges Schéhadé). «Au seuil du troisième millénaire dont la mondialité les fascine tout en les dépassant, les Libanais savent qu’adviendra demain le temps des grandes réconciliations. Et d’abord avec leur propre destin bravant en cela les prophètes de malheur qui leur ont trop longtemps prédit la fin de leur histoire et celle de leur patrie. «S’étant plusieurs fois reconstruit tout en se détruisant, le Liban de l’après-guerre est en train d’apprendre à refuser les suicides imposés.» Joseph Maïla, doyen de l’Institut catholique de Paris, livre, chiffres à l’appui, le prix de la reconstruction à 15 milliards de dollars... «Un effort qui ne va pas sans difficultés... Mais c’est en vies humaines que le Liban aura payé le plus lourd tribut...» écrit-il. Puis il évoque l’exode massif durant la guerre, l’émigration libanaise, soulignant qu’«il y a aujourd’hui plus de Libanais à l’extérieur du pays qu’à l’intérieur... Plus de huit millions de personnes dispersées sur tous les continents...» On trouve également, dans ce dossier, un volet art où Véronique Prat fait du tourisme historique. Une dernière page est enfin consacrée à l’art de vivre, aux danses, à la cuisine ainsi qu’aux conseils pratiques avec un agenda pour réussir un séjour au Liban. Ce numéro du Fig-Mag sera en vente à Beyrouth aujourd’hui madi.
À l’occasion de l’exposition de l’Ima, le Figaro Magazine consacre un dossier au Liban richement illustré. On y trouve un article intitulé “Liban la beauté retrouvée”, signé Jean-François Mongibeaux qui évoque la reconstruction, les fouilles, la francophonie, affirmant que cette dernière «se porte encore bien, d’après l’étude réalisée par des chercheurs de l’USJ: Sélim Abou, Chohig Kasparian et Katia Haddad...» Suit un article de Ghassan Tuéni qui affirme que «les Libanais doivent se réconcilier avec leur destin». Rappelant l’attachement aux traditions, la volonté de survivre de la diaspora, de ces émigrés qui ont brillé dans leur patrie d’adoption, Tuéni les décrit comme des «messagers qui ne se contentent pas d’être savants... riches ou puissants... Leur suprême ambition est d’être...