Le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, a estimé que l’enseignement religieux était un «devoir», dans les écoles tant publiques que privées, alors que le gouvernement a récemment approuvé le principe du rétablissement de cet enseignement dans les établissements de l’Etat. «L’enseignement religieux est le fondement de l’éducation civique et nationale», a ajouté cheikh Kabalan dans une déclaration, affirmant que cette discipline n’avait pas pour résultat d’inculquer «ni le confessionnalisme, ni le fanatisme, ni le sectarisme». «Pourquoi craindre cet enseignement au moment où nous devrions plutôt avoir peur des valeurs athées qui nuisent à notre société?», s’est-il interrogé.
Le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, a estimé que l’enseignement religieux était un «devoir», dans les écoles tant publiques que privées, alors que le gouvernement a récemment approuvé le principe du rétablissement de cet enseignement dans les établissements de l’Etat. «L’enseignement religieux est le fondement de l’éducation civique et nationale», a ajouté cheikh Kabalan dans une déclaration, affirmant que cette discipline n’avait pas pour résultat d’inculquer «ni le confessionnalisme, ni le fanatisme, ni le sectarisme». «Pourquoi craindre cet enseignement au moment où nous devrions plutôt avoir peur des valeurs athées qui nuisent à notre société?», s’est-il interrogé.
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