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Actualités - Chronologie

Belgique : le comité olympique veut accentuer sa croisade antidopage

Le Comité olympique et interfédéral belge (COIB) est bien décidé à accentuer sa croisade antidopage. Le COIB insiste, dans un communiqué, «sur la nécessité de collaboration à l’heure actuelle entre les instances politiques et les ministres concernés, au sein d’une structure coordonnée, pour donner l’harmonie et l’efficacité qu’elle mérite à la lutte antidopage et pour que le sport s’intègre enfin dans une véritable politique de santé». «Si la Belgique fut le premier pays au monde à adopter une législation antidopage en 1965 et si beaucoup d’efforts ont déjà été consentis», le COIB avoue que «le contrôle antidopage souffre encore toujours de profondes lacunes». Le COIB n’a ainsi jamais demandé des contrôles antidopage inopinés, seuls capables de surprendre les tricheurs en flagrant délit. «Les recours de procédure qui accompagnent presque systématiquement la moindre affaire de dopage trahissent un manque d’harmonisation des textes législatifs et des règlements des fédérations», a ajouté l’instance suprême du sport belge. Le COIB insiste aussi sur le caractère régulier des contrôles. C’est déjà le cas en Communauté flamande qui effectue environ 2.000 contrôles par an, mais un décret devrait bientôt clarifier la situation en Communauté française où un grand vide subsiste. En guise de conclusion, le COIB lance quelques pistes, comme des campagnes de prévention auprès des sportifs, un surcroît de rigueur lors des contrôles fédéraux, une prise de responsabilité active des pouvoirs publics, une sensibilisation de l’appareil judiciaire à la problématique du dopage et une promotion de la recherche scientifique concernant de nouvelles méthodes de détection. (AFP)
Le Comité olympique et interfédéral belge (COIB) est bien décidé à accentuer sa croisade antidopage. Le COIB insiste, dans un communiqué, «sur la nécessité de collaboration à l’heure actuelle entre les instances politiques et les ministres concernés, au sein d’une structure coordonnée, pour donner l’harmonie et l’efficacité qu’elle mérite à la lutte antidopage et pour que le sport s’intègre enfin dans une véritable politique de santé». «Si la Belgique fut le premier pays au monde à adopter une législation antidopage en 1965 et si beaucoup d’efforts ont déjà été consentis», le COIB avoue que «le contrôle antidopage souffre encore toujours de profondes lacunes». Le COIB n’a ainsi jamais demandé des contrôles antidopage inopinés, seuls capables de surprendre les tricheurs en flagrant délit....