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Actualités - Chronologie

Les pourparlers sur la crise congolaise se poursuivent sans la rébellion

Les représentants de sept pays africains ont poursuivi vendredi à Addis Abeba de laborieuses négociations, dont la rébellion congolaise a été écartée, pour tenter de définir les modalités d’un cessez-le-feu en République démocratique du Congo (RDC). Alors que le régime du président Laurent-Désiré Kabila est présent au côté du Rwanda, de l’Ouganda, du Zimbabwe, de l’Angola, de la Namibie et de la Zambie, la participation des rebelles à la réunion proposée par Kampala et Kigali, a été rejetée vendredi. Depuis jeudi matin, les représentants des sept pays africains cherchent à trouver les moyens d’imposer un cessez-le-feu en RDC alors que se profile une reprise des combats à grande échelle dans l’est du pays. «Les choses avancent», a déclaré le ministre zambien de la Défense Chitula Sampa, lors d’une interruption des travaux à la mi-journée. «On progresse, mais il y a des points que l’on doit encore clarifier», a affirmé de son côté un membre de la délégation rwandaise, sans préciser ces points. Une autre source africaine faisait état en revanche de divergences profondes. Un responsable de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) qui organise les travaux à Addis Abeba, se contentait pour sa part d’indiquer que les experts poursuivront leur réunion sans doute jusqu’à au moins vendredi minuit. En cas d’échec, la plupart des présidents de ces mêmes pays se retrouveront en compagnie de Nelson Mandela à l’île Maurice où se tiendra le sommet de la SADC (Southern African Development Community) qui regroupe 14 pays. La rébellion congolaise avait estimé que les négociations à l’OUA étaient «sans objet» en raison de son absence et faute d’accord préalable «sur la question essentielle des négociations politiques», selon Arthur Zahidi Ngoma, le 2e vice-président du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD - aile politique de la rébellion). (AFP)
Les représentants de sept pays africains ont poursuivi vendredi à Addis Abeba de laborieuses négociations, dont la rébellion congolaise a été écartée, pour tenter de définir les modalités d’un cessez-le-feu en République démocratique du Congo (RDC). Alors que le régime du président Laurent-Désiré Kabila est présent au côté du Rwanda, de l’Ouganda, du Zimbabwe, de l’Angola, de la Namibie et de la Zambie, la participation des rebelles à la réunion proposée par Kampala et Kigali, a été rejetée vendredi. Depuis jeudi matin, les représentants des sept pays africains cherchent à trouver les moyens d’imposer un cessez-le-feu en RDC alors que se profile une reprise des combats à grande échelle dans l’est du pays. «Les choses avancent», a déclaré le ministre zambien de la Défense Chitula Sampa, lors...