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Actualités - Chronologie

Cyclisme Vuelta - 10e étape Le duo Olano-Jimenez résiste à Escartin (photo)

L’Espagnol Abraham Olano a conservé mardi son maillot jaune du Tour d’Espagne grâce au formidable travail de son coéquipier José Maria Jimenez, vainqueur de la 10e étape après 199,3 km dans les montagnes des Pyrénées entre Vic et la station de Pal (principauté d’Andorre). Olano et Jimenez ont uni leurs efforts pour faire échec aux assauts des Kelme de Fernando Escartin, qui est passé à l’attaque pendant cette étape-reine marquée par le passage de trois cols et par une arrivée hors-catégorie. Grimpeur né, Escartin a surgi du peloton comme un boulet de canon à plus de 20 kilomètres de la station de Pal pour faire course en tête avec Jimenez, son coéquipier Roberto Heras et le Colombien José Castelblanco, qui retrouvait lui aussi son élément avec la haute montagne. Au sommet du col de Montaup (1990 m), Escartin et Jimenez comptaient trente secondes d’avance sur Heras et Castelblanco, décrochés, et presqu’une minute sur le wagon des poursuivants à bord duquel voyagaient Olano, visiblement à la peine, Laurent Jalabert, assez discret, et le Suisse Alex Zulle. Ce dernier, vainqueur des deux dernières éditions de la Vuelta, a brièvement tenté de prendre la poursuite à son compte mais en vain, prouvant une fois de plus l’état de méforme de sa formation Festina. Jimenez implacable Escartin a commencé en tête l’ascension vers la station de Pal, tandis que Jimenez a donné l’impression de «sucer» sa roue. Il ne s’en défendra d’ailleurs pas, expliquant à l’arrivée que la fin justifiait les moyens. Une fin qui fut spectaculaire: à trois kilomètres de l’arrivée, José Maria Jimenez a lancé une attaque dont il a le secret, clouant sur place son adversaire avec le même coup de rein qui lui avait permis d’enfiler le maillot jaune la semaine dernière après un premier passage par la montagne vers Murcie. Escartin n’a pas pu refaire son retard, malgré le sens du devoir de son dévoué lieutenant Roberto Heras, accouru à son secours quand Jimenez volait vers la victoire en dégagent une impression de grande facilité. Même s’il ne décroche pas sa première victoire d’étape, Escartin fait tout de même une bonne opération puisqu’il remonte de la 9e à la 3e place au classement général, à 1 min 10 sec d’Olano, tandis que Jalabert, avec 41 secondes de retard, devient 2e au général à la faveur des problèmes de Melchor Mauri. Les coéquipiers d’Escartin ont travaillé le peloton toute la journée puisque Francisco Cabello, un autre coureur des Kelme, avait accroché le train de la première échappée avant le passage d’un premier col (la Creueta, 1916 m) avec cinq autres coureurs, les Espagnols Santi Blanco et Francisco Cerezo, les Français Frédéric Bessy et Francis Gougot et le Colombien Federico Munoz. Cerezo, Blanco et Gougot ont fait course en tête jusqu’à ce que le démarrage d’Escartin ne laisse place à une explication Kelme/Banesto. Mercredi, la Vuelta connaîtra encore une arrivée en altitude avec la 11e étape entre la frontière d’Andorre et le col de Cerler (186 km). Les coureurs passeront un col de 1re catégorie (Port del Canto, 1730 m). Les classements L’étape: 1. José Maria Jimenez (Esp/Banesto) 5h 22’39’’ 2. Fernando Escartin (Esp) à 16’’ 3. Roberto Heras (Esp) à 1’26’’ Classement général: 1. Abraham Olano (Esp/Banesto) 42h 56’59’’ 2. Laurent Jalabert (Fra) à 41’’ 3. Fernando Escartin (Esp) à 1’10’’(AFP)
L’Espagnol Abraham Olano a conservé mardi son maillot jaune du Tour d’Espagne grâce au formidable travail de son coéquipier José Maria Jimenez, vainqueur de la 10e étape après 199,3 km dans les montagnes des Pyrénées entre Vic et la station de Pal (principauté d’Andorre). Olano et Jimenez ont uni leurs efforts pour faire échec aux assauts des Kelme de Fernando Escartin, qui est passé à l’attaque pendant cette étape-reine marquée par le passage de trois cols et par une arrivée hors-catégorie. Grimpeur né, Escartin a surgi du peloton comme un boulet de canon à plus de 20 kilomètres de la station de Pal pour faire course en tête avec Jimenez, son coéquipier Roberto Heras et le Colombien José Castelblanco, qui retrouvait lui aussi son élément avec la haute montagne. Au sommet du col de Montaup (1990 m),...