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Actualités - Chronologie

Le dernier roman de Ghassan Fawaz vu par Tahar Ben Jalloun (photo)

Dans le numéro 1764 du «Nouvel Observateur», Tahar Ben Jalloun consacre une page entière au «chef-d’œuvre» de Ghassan Fawaz: «Sous le ciel d’Occident» qui vient d’être publié aux éditions du Seuil. Exil, amour et désespoir sur 476 pages. En 1976, deux Libanais découvrent Paris, une ville sans bombes mais aussi sans utopie. Au risque de se perdre dans le désert occidental. «Le malentendu entre l’Orient et l’Occident, écrit Tahar Ben Jalloun, est là, magistralement décrit, disséqué par cet écrivain exigeant. En ce sens, ce grand et magnifique roman, où le picaresque se mêle au surréalisme et au fanatique quotidien, dérangera les habitudes de lecture...». «Sous le ciel d’Occident» pourrait être la suite du vertigineux «les Moi volatils des guerres perdues», paru également au Seuil en 1996. «Untel n’est autre qu’un Farès qui aurait moins fait la guerre et qui aurait décidé de sortir de sa prison intérieure. Mais Untel, en quittant le Liban, croyait pouvoir entreprendre cette quête d’identité et se confondre aisément dans la foule occidentale. L’Occident aura au moins eu le mérite de l’avoir mis en face de lui-même, de ses failles et de son désespoir», conclut Ben Jalloun.
Dans le numéro 1764 du «Nouvel Observateur», Tahar Ben Jalloun consacre une page entière au «chef-d’œuvre» de Ghassan Fawaz: «Sous le ciel d’Occident» qui vient d’être publié aux éditions du Seuil. Exil, amour et désespoir sur 476 pages. En 1976, deux Libanais découvrent Paris, une ville sans bombes mais aussi sans utopie. Au risque de se perdre dans le désert occidental. «Le malentendu entre l’Orient et l’Occident, écrit Tahar Ben Jalloun, est là, magistralement décrit, disséqué par cet écrivain exigeant. En ce sens, ce grand et magnifique roman, où le picaresque se mêle au surréalisme et au fanatique quotidien, dérangera les habitudes de lecture...». «Sous le ciel d’Occident» pourrait être la suite du vertigineux «les Moi volatils des guerres perdues», paru également au Seuil en 1996....