L’uléma Mohammad Hussein Fadlallah a déploré hier «l’immobilisme mortel» que traverse le pays sur les plans politique et économique, estimant que cet immobilisme est dû au fait que «tout le monde est préoccupé par la pseudo-échéance présidentielle». Cheikh Fadlallah a souligné dans son prêche du vendredi que les Libanais «ne disposent pourtant pas d’une vision claire» au sujet de la présidentielle, parce que celle-ci «ne représente pas leur volonté réelle, même par le biais des députés, dont la majorité est dans l’attente du mot d’ordre». La grande question qui se pose, selon lui, est de savoir si l’échéance qui s’approche apportera la continuité ou bien la promesse d’un avenir différent au sein d’un Etat où règnent la loi, l’esprit de responsabilité et la planification.
L’uléma Mohammad Hussein Fadlallah a déploré hier «l’immobilisme mortel» que traverse le pays sur les plans politique et économique, estimant que cet immobilisme est dû au fait que «tout le monde est préoccupé par la pseudo-échéance présidentielle». Cheikh Fadlallah a souligné dans son prêche du vendredi que les Libanais «ne disposent pourtant pas d’une vision claire» au sujet de la présidentielle, parce que celle-ci «ne représente pas leur volonté réelle, même par le biais des députés, dont la majorité est dans l’attente du mot d’ordre». La grande question qui se pose, selon lui, est de savoir si l’échéance qui s’approche apportera la continuité ou bien la promesse d’un avenir différent au sein d’un Etat où règnent la loi, l’esprit de responsabilité et la planification.
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