Rechercher
Rechercher

Actualités - Conferences De Presse

Ayloul an II, seize manifestations du 5 au 15 septembre (photo)

Conférence de presse, hier, au centre Tabbara, pour annoncer le programme du festival d’art expérimental «Ayloul», deuxième édition, qui se tiendra du samedi 5 au mardi 15 septembre. Pascale Féghali, directrice, a souligné que le programme de cette année, contrairement à celui de l’année dernière, qui était essentiellement axé sur le théâtre, présente une variété de manifestations. «En tout seize: trois pièces libanaises et une anglaise; cinq installations; cinq vidéos; deux spectacles de danse dont un anglais». S’agissant des créations étrangères, Pascale Féghali a précisé qu’elles avaient été sélectionnées suivant deux critères: «D’abord, donner la possibilité aux artistes libanais résidant dehors, de présenter leur travail à Beyrouth; ensuite choisir de nouvelles expériences à présenter aux jeunes artistes libanais». «Ayloul II», à l’instar du premier, occupera les planches de tous les théâtres beyrouthins. Toutes les créations présentées sont des productions «Ayloul». Le programme se présente comme suit: l Les pièces de théâtre: - «A refaire» de Zaki Mahfoud, au théâtre de poche Monnot, dimanche 6, 22h; mardi 8, 20h; jeudi 10, 20h; vendredi 11, 22h; samedi 12, 20h. Mime interprétant six poèmes de Jacques Prévert. — «Livre égyptien de la mort» de Habiba Cheikh, au théâtre Al-Madina, lundi 7, 20h; mercredi 9, 22h; vendredi 11, 22h; dimanche 13, 20h; mardi 15, 20h. Une lecture du «Livre égyptien de la mort» et des rituels de momification. — «Hawa âb» (Vent d’août) de Nadine Touma au théâtre Monnot, dimanche 6, 20h; mardi 8, 22h; vendredi 11, 20h; lundi 14, 20h; mardi 15, 20h. Une mère, sa fille, la machine à coudre, un absent et les senteurs du mois d’août… — «Quizoola!» de Tim Etchells, dans les sous-sols de l’immeuble Ezzedine, Place des Martyrs; unique représentation de six heures, dimanche 13, de 18h à 24h. Un jeu de questions-réponses qui déraille. Deux comédiens se questionnent jusqu’à l’infini… «L’endroit est agencé de sorte à permettre aux spectateurs de sortir et de rentrer à leur convenance, d’assister à tout ou partie de la représentation», rassure Pascale Féghali. l La danse: — «Zones interdites» de Roueida el-Ghali, au Théâtre de Beyrouth, samedi 5, 20h; mercredi 9, 22h; jeudi 10, 20h; samedi 12, 22h; lundi 14, 20h. Moments récupérés par la mémoire du corps; rêves-cauchemars qui permettent de rendre les moments perdus; constat d’une grande solitude… — «Mensonges choisis» de Joumana Mourad, au Centre culturel russe, samedi 5, 22h; mardi 8, 20h; jeudi 10, 22h; samedi 12, 20h; lundi 14, 22h. Cette performance de danse qui évoque les conflits actuels au Moyen-Orient, en Europe de l’Est et en Amérique latine a été présentée au «Place Theatre» de Londres en 1997. La version pour Beyrouth met en scène cinq danseurs anglais et deux libanais. l Les installations: — «Suite en série» de Catherine Cattaruzza et Cynthia Zaven, à l’UL-Raouché. Horaires de 19h à 21h, lundi 7, mardi 8, jeudi 10, samedi 12, dimanche 13 et mardi 15. Installation sur la marginalisation en milieu urbain. — «Le faiseur de taboulé» de Roula Hajj Ismaïl, au «Beirut Media Production» (Spires). L’installation est ouverte tous les jours, mais l’exécution du taboulé est prévue à 18h, les jours suivants: lundi 7, mercredi 9, vendredi 11, lundi 14 et mardi 15. Une pièce digestive qui en appelle à nos sens essentiels. — «Poste restante» de Joanna et Khalil Joreige, au Théâtre de Beyrouth, dimanche 6, 16h, et à partir de mardi 8, tous les jours de 16h à 20h. 125 personnes sont aujourd’hui détenues dans le camp de Khiam, oubliées… «Si nous leur écrivions et que la rencontre se fasse là, dans une salle d’exposition». — «L’autre résolution» d’Akram Zaatari au Goethe Institut, lundi 7, 16h, et à partir du mardi 8, tous les jours de 16h à 19h. Sur le pouvoir qu’exercent les parents-photographes sur leurs enfants. Zaatari a pris des adultes en photo, leur imposant les mêmes poses que celles prises par les enfants sur des photos anciennes… — «Vide 2» d’Imad Issa au Centre culturel russe, samedi 5, 16h et à partir du mardi 8, tous les jours de 16h à 20h. Une performance autour de la chronique d’un temps déchu. l Les vidéos: (toutes au Centre culturel français, 18h). — Trois passeront à la suite, samedi 5, lundi 7, mercredi 9, vendredi 11, dimanche 13 et mardi 15: «De la séduction» de Ghassan Salhab et Nisrine Khodr. Comment une femme parvient-elle à séduire un homme?; «Joker» de May Kassem, ou les pérégrinations d’un ouvrier syrien qui, venu à Beyrouth pour participer à la reconstruction, se retrouve devant une ville entièrement construite; «Muscles» de Talal Khoury. Film sur le monde clos des clubs de musculation. — Deux seront projetées, toujours à 18h, dimanche 6, mardi 8, jeudi 10, samedi 12 et lundi 14: «Tango de l’espoir» de Mohammed Soueid. A partir d’une chanson de Nour el-Hoda, un film largement inspiré des souvenirs de l’auteur sur l’amour, la guerre…; «Beyrouth-Palerme-Beyrouth» de Mahmoud Hojeige. Enquête sur la véracité d’un prix obtenu par un cinéaste libanais… Par ailleurs, quatre soirées-rencontres avec les artistes auront lieu: jeudi 10, de 18h à 20h, avec les créatifs de théâtre; vendredi 11, de 18h à 20h, avec les réalisateurs de vidéos; samedi 12, de 18h à 20h, avec les créatifs des installations; lundi 14, de 11h à 13h, avec Tim Etchells.
Conférence de presse, hier, au centre Tabbara, pour annoncer le programme du festival d’art expérimental «Ayloul», deuxième édition, qui se tiendra du samedi 5 au mardi 15 septembre. Pascale Féghali, directrice, a souligné que le programme de cette année, contrairement à celui de l’année dernière, qui était essentiellement axé sur le théâtre, présente une variété de manifestations. «En tout seize: trois pièces libanaises et une anglaise; cinq installations; cinq vidéos; deux spectacles de danse dont un anglais». S’agissant des créations étrangères, Pascale Féghali a précisé qu’elles avaient été sélectionnées suivant deux critères: «D’abord, donner la possibilité aux artistes libanais résidant dehors, de présenter leur travail à Beyrouth; ensuite choisir de nouvelles expériences à...