Depuis la nuit des temps, nos ancêtres buvaient du jus de fruits, mais cette pratique était courante uniquement au moment des vendanges et se prenait en cure afin de contraindre l’organisme à se purger. Ces purges faisaient partie de la diététique pratiquée par les anciens et concernaient surtout le jus frais de raisin et de pommes qui servaient à la fabrication du cidre et du vin. Le jus de fruits connu de nos jours est né avec l’application de la pasteurisation, qui a permis sa conservation naturelle. C’est en 1930 que cette pratique s’est développée en Europe. Depuis 1990, ce secteur de l’industrie agro-alimentaire a connu une formidable expansion. Les changements opérés dans les habitudes de consommation y sont pour beaucoup. En effet, un vent de nouveauté souffle sur les indices de consommation. Les parents sont de plus en plus conscients que les boissons gazeuses nuisent à la santé de leurs enfants et tentent de remplacer ces boissons par d’autres plus saines. La priorité est donnée aux fruits et légumes frais, source intarissable de santé et d’énergie. L’industrie agro-alimentaire au Liban, toujours à la pointe du progrès, a suivi cette nouvelle tendance et offre de larges gammes de jus frais, de jus à base de concentré et de nectars. Pour obtenir un bon jus d’orange, roi incontesté des jus de fruits, il faut mélanger différentes sortes de ce savoureux agrume. Au Liban, les usines de jus frais utilisent l’orange Navel, la Valencia et la sanguine, certains comme K. Sun cultivent eux-mêmes plusieurs variétés d’oranges pour les mélanger à la pression, quant à Parmalat, elle fait venir ses agrumes de la Floride et de Sicile. La composition des jus de fruits et du jus d’orange en particulier est identique à celle des fruits dont ils sont issus, moins les fibres, la cellulose et certaines protéines éliminées lors de la fabrication. Les jus de fruits n’apportent aucun lipide et très peu de protéines. Ils sont composés des mêmes glucides, des mêmes minéraux et des mêmes vitamines que les fruits. Ils contiennent également certains sucres comme le glucose, le fructose, la saccharose (glucose plus fructose) et le sorbitol. Selon certaines études effectuées sur des porcs, on pense que la pectine contenue dans le jus de fruits (glucide non assimilable, non absorbée par la muqueuse intestinale, assurant le maintien de l’acidité et jouant un rôle de régulation du transit) favoriserait la diminution des plaques athéromateuses contenues dans les coronaires des personnes souffrant d’athérosclérose, inversant du même coup l’évolution de la maladie. De tels résultats ont été obtenus également par la Duke Medical School américaine, auprès de vingt-quatre patients souffrant d’un excès de cholestérol. Les jus de fruits apportent du potassium, favorisent la cure de diurèse et, comme le soulignent la plupart des diététiciens, leur absorption permet surtout aux sportifs de mieux récupérer après l’effort, évitant de surcroît les crampes. Le jus d’orange est une boisson, certes, de «récupération», mais qui n’empêche guère parfois des troubles digestifs. D’après certaines études canadiennes, la consommation à haute dose de vitamine C contenue dans les agrumes agirait dans la prévention de la cataracte. Ajoutons que le jus d’orange est très apprécié par les consommateurs ayant des difficultés à manger des fruits ou qui n’ont pas un grand appétit (enfants difficiles, personnes âgées, convalescents...). Tout ceci reste vrai si sa technique de conservation lui permet de préserver ses propriétés et les vitamines naturelles. Les meilleures sources naturelles en vitamine C sont d’origine végétale. Ce sont les fruits et les légumes. Le kiwi est le fruit le plus riche en vitamine C, suivi des baies rouges, des agrumes (citrons, oranges et pamplemousses) et des pommes. Cette vitamine est l’une des plus fragiles. L’acide ascorbique est sensible à l’oxydation et à la chaleur. Les produits riches en vitamine C doivent être conservés au frais, à l’abri de l’air et de la lumière.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Depuis la nuit des temps, nos ancêtres buvaient du jus de fruits, mais cette pratique était courante uniquement au moment des vendanges et se prenait en cure afin de contraindre l’organisme à se purger. Ces purges faisaient partie de la diététique pratiquée par les anciens et concernaient surtout le jus frais de raisin et de pommes qui servaient à la fabrication du cidre et du vin. Le jus de fruits connu de nos jours est né avec l’application de la pasteurisation, qui a permis sa conservation naturelle. C’est en 1930 que cette pratique s’est développée en Europe. Depuis 1990, ce secteur de l’industrie agro-alimentaire a connu une formidable expansion. Les changements opérés dans les habitudes de consommation y sont pour beaucoup. En effet, un vent de nouveauté souffle sur les indices de consommation. Les parents...