Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Libération du petit-fils du président du conseil de justice yéménite

Le petit-fils du président du Conseil supérieur de justice, plus haute instance judiciaire au Yémen, a été libéré mercredi par une tribu yéménite qui le séquestrait, a-t-on appris auprès des responsables de la sécurité yéménite. Le garçon avait été enlevé samedi par des membres de la tribu des Hadda’a, qui réclamaient l’exécution de trois personnes accusées d’avoir abusé d’un adolescent membre de la tribu. Les forces de sécurité yéménites avaient encerclé le lieu de détention du petit-fils du président du Conseil de justice, Mahomed Abdallah Ismaïl Haji, à 160 kilomètres au sud-est de Sanaa, alors que des tribus voisines avaient entamé une médiation pour obtenir sa libération. Les trois violeurs avaient été condamnés début octobre en première instance à des peines de prison allant de 5 à 10 ans et à 100 coups de fouet chacun. Un quatrième Yéménite impliqué dans cette affaire avait été condamné à mort et exécuté depuis. Les trois accusés avaient été ensuite condamnés à la peine capitale en appel, sous la pression accrue des Hadda’a, dont plus de 3.000 hommes armés avaient fait le siège du tribunal pendant plusieurs jours et menacé le juge. La Cour suprême au Yémen avait par la suite approuvé le verdict rendu en première instance, soit la peine de mort pour un seul des accusés. Al-Hadda’a avait enlevé ces derniers mois quatre Russes et trois Sud-Coréens pour exiger l’exécution des trois violeurs. Un touriste néerlandais, M. Clemence Verwey, a été également libéré mercredi par une autre tribu yéménite qui le détenait depuis le 9 février, a-t-on appris auprès des responsables de la sécurité yéménite. (AFP).
Le petit-fils du président du Conseil supérieur de justice, plus haute instance judiciaire au Yémen, a été libéré mercredi par une tribu yéménite qui le séquestrait, a-t-on appris auprès des responsables de la sécurité yéménite. Le garçon avait été enlevé samedi par des membres de la tribu des Hadda’a, qui réclamaient l’exécution de trois personnes accusées d’avoir abusé d’un adolescent membre de la tribu. Les forces de sécurité yéménites avaient encerclé le lieu de détention du petit-fils du président du Conseil de justice, Mahomed Abdallah Ismaïl Haji, à 160 kilomètres au sud-est de Sanaa, alors que des tribus voisines avaient entamé une médiation pour obtenir sa libération. Les trois violeurs avaient été condamnés début octobre en première instance à des peines de prison allant de 5...