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Actualités - Chronologie

Albright : de nouvelles secousses sont possibles en Asie

Le secrétaire d’Etat Madeleine Albright a estimé vendredi que le redressement des économies asiatiques après la crise financière qui secoue cette région «prendra du temps» et que «de nouvelles secousses sont possibles». Intervenant devant le Bretton Woods Committee, Mme Albright a de nouveau plaidé, comme elle l’avait fait devant le Congrès ces deux derniers jours, pour l’octroi rapide par les Etats-Unis des crédits supplémentaires demandés par le FMI (Fonds monétaire international). Elle a fait valoir que les risques que fait courir la crise financière en Asie à l’économie américaine «sont réels même avec le soutien total du FMI» et que sans l’intervention du Fonds «l’impact de la crise et le risque de contagion auraient été bien plus grands». «Le meilleur moyen de minimiser cette crise, a-t-elle ajouté, est de soutenir les réformes (recommandées par le FMI) qui commencent à être appliquées, de fournir notre part des ressources (demandées par le Fonds) et de tout faire pour éviter que le virus ne se répande». Le gouvernement américain a indiqué qu’il fallait redoubler d’efforts pour obtenir un vote rapide par le Congrès de crédits atteignant 18 milliards de dollars au FMI, afin que cette institution puisse faire face à de nouvelles crises de type asiatique. Ces 18 milliards de dollars incluent 14,5 milliards au titre de la participation américaine dans l’augmentation du capital du FMI et 3,5 milliards pour un fonds d’urgence. (AFP)
Le secrétaire d’Etat Madeleine Albright a estimé vendredi que le redressement des économies asiatiques après la crise financière qui secoue cette région «prendra du temps» et que «de nouvelles secousses sont possibles». Intervenant devant le Bretton Woods Committee, Mme Albright a de nouveau plaidé, comme elle l’avait fait devant le Congrès ces deux derniers jours, pour l’octroi rapide par les Etats-Unis des crédits supplémentaires demandés par le FMI (Fonds monétaire international). Elle a fait valoir que les risques que fait courir la crise financière en Asie à l’économie américaine «sont réels même avec le soutien total du FMI» et que sans l’intervention du Fonds «l’impact de la crise et le risque de contagion auraient été bien plus grands». «Le meilleur moyen de minimiser cette crise, a-t-elle...