Judo Affaire Djamel Bouras : la fédération française se défend
le 06 février 1998 à 00h00
Critiquée pour avoir accordé un sursis de quatre mois à Djamel Bouras, contrôlé positif à la nandrolone en octobre dernier, la Fédération française de judo s’est expliquée lors de la présentation du tournoi de Paris, par la voix de son président. «Certains semblent penser que la fédération est trop discrète dans ce domaine, c’est notre réflexion qui nous amène à adopter cette attitude a expliqué Michel Vial. «Que les choses soient claires, s’il y a dopage, il doit y avoir sanction. C’est une question d’éthique et de santé pour les sportifs. Mais il y a une différence de taille entre une suspension de six mois et une suspension de 24, voire 36 mois, qui serait celle décidée par la EFJDA».
Critiquée pour avoir accordé un sursis de quatre mois à Djamel Bouras, contrôlé positif à la nandrolone en octobre dernier, la Fédération française de judo s’est expliquée lors de la présentation du tournoi de Paris, par la voix de son président. «Certains semblent penser que la fédération est trop discrète dans ce domaine, c’est notre réflexion qui nous amène à adopter cette attitude a expliqué Michel Vial. «Que les choses soient claires, s’il y a dopage, il doit y avoir sanction. C’est une question d’éthique et de santé pour les sportifs. Mais il y a une différence de taille entre une suspension de six mois et une suspension de 24, voire 36 mois, qui serait celle décidée par la EFJDA».
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