La cérémonie traditionnelle, prévoyant que la flamme soit allumée en captant le soleil à l’aide d’un jeu de miroirs, a dû être modifiée, en raison du mauvais temps et des nuages couvrant le site.
La «grande prêtresse» incarnée par l’actrice grecque Maria Pambouki a procédé à l’allumage de la torche en usant d’une flamme captée selon le rite coutumier lors d’une répétition ensoleillée en début de semaine et entretenue depuis dans une coupe.
Au centre d’un chœur de 14 «vestales» vêtues de toges antiques, elle est apparue devant le temple d’Héra, épouse de Zeus, pour invoquer Apollon, le dieu du soleil et de la lumière.
En cortège, les «prêtresses» se sont ensuite rendues devant le monument dédié au baron français Pierre de Coubertin, le fondateur des Jeux modernes, rejointes par une fillette portant un rameau d’olivier.
De nombreux touristes japonais les y attendaient, au côté de la délégation officielle japonaise dirigée par le maire de Nagano et président du comité organisateur Tasuku Tsukada, ainsi que d’officiels grecs, dont le secrétaire d’Etat aux Sports, Andréas Fouras.
Après plusieurs discours, la «grande prêtresse» a allumé la torche et l’a remise au skieur grec Vassilis Dimitriadis tandis que ses compagnes lâchaient une colombe blanche, symbole de paix.
L’athlète grec doit porter le flambeau sur 7 m, avant qu’une voiture ne prenne le relais. Après une pause à la station de ski de Kalavryta, la flamme doit être conduite samedi jusqu’à l’ancien stade olympique d’Athènes, en marbre, qui accueillit les premiers Jeux modernes en 1896.
La flamme doit être officiellement remise lundi aux organisateurs japonais. Les 18e Jeux d’hiver doivent se dérouler à Nagano du 7 au 22 février.(AFP)


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