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Actualités - Chronologie

Kim Young-Sam : une fin de mandat difficile

Réformateur ambitieux pendant sa première année de mandat, davantage en retrait par la suite, le président sud-coréen Kim Young-Sam, dont le successeur est élu demain jeudi, termine son mandat de cinq ans massivement désavoué par ses administrés.
Sa cote d’opinion, qui dépassait après sa prise de fonction les 90%, est désormais inférieure à 1%. L’humiliation de l’appel au Fonds monétaire international (FMI) pour empêcher la cessation de paiement du pays, a balayé les derniers sympathisants de cette figure de proue de la démocratie.
Aucun des candidats en lice n’ose assumer l’héritage, les plus violents étant les anciens alliés de l’hôte de la Maison Bleue. «Nous sommes bien plus propres que M. Kim Young-Sam dans la conduite des affaires politiques», lance Cho Soon, un ancien premier ministre qui préside le Grand parti national («Hannara» Party), construit sur les ruines du mouvement du président sortant.
Kim Young-Sam ne fut pas le premier président démocratiquement élu de la Corée moderne. L’honneur revient au général Roh Tae-Woo, qui bénéficia de la dispersion du vote réformiste en 1987. Mais ce fut le premier sans lien avec l’armée et, la première année de son mandat, il intervint vite et fort pour couper les liens opaques entre hiérarchie militaire et monde des affaires.(AFP)
Réformateur ambitieux pendant sa première année de mandat, davantage en retrait par la suite, le président sud-coréen Kim Young-Sam, dont le successeur est élu demain jeudi, termine son mandat de cinq ans massivement désavoué par ses administrés.Sa cote d’opinion, qui dépassait après sa prise de fonction les 90%, est désormais inférieure à 1%. L’humiliation de l’appel au Fonds monétaire international (FMI) pour empêcher la cessation de paiement du pays, a balayé les derniers sympathisants de cette figure de proue de la démocratie.Aucun des candidats en lice n’ose assumer l’héritage, les plus violents étant les anciens alliés de l’hôte de la Maison Bleue. «Nous sommes bien plus propres que M. Kim Young-Sam dans la conduite des affaires politiques», lance Cho Soon, un ancien premier ministre qui préside...