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Actualités - Discours

Toufayli : le pouvoir veut empêcher la population de dénoncer les brigands

Le chef de la «révolte des affamés», cheikh Sobhi Toufayli, a lancé une nouvelle attaque virulente contre le pouvoir, l’accusant de chercher à empêcher la population de la Békaa de s’exprimer et de «dénoncer les brigands qui volent l’argent du peuple».
Dans son prêche du vendredi prononcé hier matin dans la banlieue-sud, dans le secteur du Cocodi, cheikh Toufayli a affirmé qu’il ne cédera pas face aux pressions exercées sur lui par le gouvernement afin de l’amener à mettre fin au mouvement de désobéissance civile qu’il a lancé dans la Békaa.
«Ils prétendent qu’ils veulent consolider la sécurité (à Baalbeck-Hermel). Mais que s’est-il donc passé dans la Békaa? Y a-t-il eu un quelconque problème d’ordre sécuritaire? Tout le problème se résume dans le fait qu’il existe un peuple qui crie famine alors que le pouvoir lui envoie l’armée pour le faire taire. Le pouvoir a voté l’argent du peuple et il désire empêcher la population de dénoncer les brigands. En faisant de la Békaa une zone militaire, le pouvoir désire empêcher les gens de dénoncer les voleurs».
Après avoir déploré le fait que le gouvernement a dépêché la troupe dans la Békaa au lieu de la mobiliser pour faire face aux attaques israéliennes, cheikh Toufayli a déclaré: «L’armée n’est pas notre adversaire. Ce ne sont pas les forces de sécurité qui ont pillé le pays. Ce n’est pas l’armée qui a volé l’argent du peuple et qui a monopolisé les médias. Notre adversaire, c’est le pouvoir que nous combattons de toutes nos forces».
Le chef de la «révolte des affamés», cheikh Sobhi Toufayli, a lancé une nouvelle attaque virulente contre le pouvoir, l’accusant de chercher à empêcher la population de la Békaa de s’exprimer et de «dénoncer les brigands qui volent l’argent du peuple».Dans son prêche du vendredi prononcé hier matin dans la banlieue-sud, dans le secteur du Cocodi, cheikh Toufayli a affirmé qu’il ne cédera pas face aux pressions exercées sur lui par le gouvernement afin de l’amener à mettre fin au mouvement de désobéissance civile qu’il a lancé dans la Békaa.«Ils prétendent qu’ils veulent consolider la sécurité (à Baalbeck-Hermel). Mais que s’est-il donc passé dans la Békaa? Y a-t-il eu un quelconque problème d’ordre sécuritaire? Tout le problème se résume dans le fait qu’il existe un peuple qui crie...