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Actualités - Chronologie

Hariri appelle les japonais à revenir au Liban (photo)

Le premier ministre Rafic Hariri, en visite officielle à Tokyo, a appelé hier les investisseurs japonais à investir au Liban et a souhaité que les hommes d’affaires japonais fassent à nouveau de Beyrouth leur base d’activités au Proche-Orient.
«Le gouvernement libanais veut voir plus d’hommes d’affaires japonais venir au Liban et s’en servir comme une base pour leurs activités au Proche-Orient comme cela a été le cas (dans le passé)», a affirmé le premier ministre au cours d’une conférence de presse (VOIR AUSSI PAGE 4).
M. Hariri a affirmé que Beyrouth était «une des villes les plus sûres dans le monde, avec un taux de criminalité très bas et une sécurité bien assurée». Il a relevé que les hommes d’affaires japonais pouvaient obtenir un visa à l’aéroport et que le gouvernement vient de simplifier les formalités pour ouvrir un bureau de représentation.
M. Hariri, qui doit rencontrer aujourd’hui mercredi le premier ministre japonais Ryutaro Hashimoto, n’a pas voulu expliciter dans quels domaines il espérait voir des investissements japonais.
Il a seulement mentionné un projet de construction d’un centre international de conférences. Il a affirmé qu’il existait pour «les Japonais la possibilité d’acheter des actions sur le petit marché boursier libanais, qui est très prometteur».
A propos de la demande d’extradition par le gouvernement japonais de ses cinq ressortissants membres de l’Armée rouge, un groupe terroriste très actif dans les années 70 et 80, M. Hariri a indiqué que des «discussions vont avoir lieu avec le gouvernement japonais pour voir ce qu’il convient de faire». «Cela prendra un certain temps, il n’y a pas à se presser, ils passeront au moins deux ans en prison», a-t-il ajouté.
«Toutes les options sont ouvertes, nous traiterons ceci de façon positive», a-t-il encore déclaré à ce propos en insistant sur la volonté du Liban de «renforcer ses liens avec le Japon».
Les cinq terroristes japonais, dont Kozo Okamoto, l’un des auteurs de l’attentat de l’aéroport de Lod à Tel-Aviv en 1972, ont été condamnés en juillet dernier à trois ans de prison par un tribunal libanais pour détention de faux passeports, un jugement dont ils ont fait appel.
A propos de la confrontation actuelle entre l’Irak et les Nations Unies, M. Hariri a estimé que «le peuple irakien souffre beaucoup, des centaines et des milliers d’enfants irakiens meurent».
«D’une part, l’Irak doit respecter la communauté internationale, d’autre part, la communauté internationale doit tenir compte que le peuple irakien souffre, en particulier les enfants, elle ne peut condamner les enfants pour un conflit avec la direction irakienne», a-t-il dit.
«Le gouvernement irakien doit traiter pacifiquement avec la communauté internationale», a ajouté M. Hariri.
Interrogé sur des informations du quotidien libanais «Al-Anwar» sur l’enlèvement de cinq femmes libanaises en 1978 au Liban pour être envoyées en Corée du Nord, M. Hariri a indiqué ne pas pouvoir confirmer cette information.
Le chef du gouvernement, arrivé lundi à Tokyo, effectue une visite officielle de quatre jours au Japon. Il a eu hier soir (heure locale) des entretiens avec le chef de la diplomatie japonaise, Keizo Obuchi, au cours desquels il a réaffirmé la position officielle libanaise au sujet du processus de paix au Proche-Orient.
Il avait rencontré auparavant des hommes d’affaires japonais.
Le premier ministre Rafic Hariri, en visite officielle à Tokyo, a appelé hier les investisseurs japonais à investir au Liban et a souhaité que les hommes d’affaires japonais fassent à nouveau de Beyrouth leur base d’activités au Proche-Orient.«Le gouvernement libanais veut voir plus d’hommes d’affaires japonais venir au Liban et s’en servir comme une base pour leurs activités au Proche-Orient comme cela a été le cas (dans le passé)», a affirmé le premier ministre au cours d’une conférence de presse (VOIR AUSSI PAGE 4).M. Hariri a affirmé que Beyrouth était «une des villes les plus sûres dans le monde, avec un taux de criminalité très bas et une sécurité bien assurée». Il a relevé que les hommes d’affaires japonais pouvaient obtenir un visa à l’aéroport et que le gouvernement vient de...