Le congrès des patriarches de l’Eglise arménienne-catholique a clôturé samedi ses travaux par des recommandations axées sur la nécessité de créer un réseau central de communications entre les différents diocèses et paroisses de la communauté. Le communiqué final des prélats indique en outre que le congrès ecclésiastique a pu se dérouler au Liban en raison de la présence des arméniens-catholiques dans un pays libre et démocratique.
Rappelons que la réunion s’est tenue au siège du patriarcat arménien-catholique à Bzoummar sous l’égide du patriarche Jean-Pierre XVIII Kasparian, et en présence de 14 dignitaires de la communauté venus de différents pays arabes et étrangers.
Le communiqué publié à l’issue du congrès exhorte notamment les arméniens-catholiques à demeurer attachés à «la patrie libanaise qui leur a ouvert les bras et les a chaleureusement accueillis».
Confirmant dans ses recommandations sa volonté de conserver le caractère arménien-catholique dans les institutions pédagogiques et culturelles, d’assurer une «formation théologique aux laïcs engagés» et de créer un comité chargé d’organiser les festivités à l’occasion du 1700e anniversaire de la christianisation de l’Arménie en l’an 2001, l’assemblée des patriarches a conclu en se déclarant disposée à participer à tout dialogue œcuménique visant à unifier l’Eglise arménienne.


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