La Suissesse Nicole Braendli a obtenu la médaille d’argent et la Suédoise Sofie Andersson le bronze.
La Biélorusse Larisa Tchouenko a été victime d’une chute alors qu’elle se trouvait dans le peloton de tête et a été conduite à l’hôpital.
Classement:
1. Mirella van Melis (P-B) 1h50’19’’
2. Nicole Braendli (Sui) m.t.
3. Sofie Andersson (Suè) m.t.
4. Gitana Gruodyte (Lit) à 1’’
5. Maria Cagigas (Esp) m.t.
6. Tina Liebig (All) m.t.
7. Sabrina Arhab (Fra) m.t.
8. Martina Corazza (Ita) à 21’’
9. Kristy Miggels (P-B) m.t.
10. Miriam Triner (Sui) m.t.
Pour rêver de
l’arc-en-ciel
Les couleurs de l’arc-en-ciel font rêver le peloton qui se dispute, dimanche, à Saint-Sébastien, le maillot de champion du monde. Avec le numéro un mondial, le Français Laurent Jalabert, pour premier favori.
«Jalabert, Museeuw et l’équipe d’Italie». Miguel Indurain, retraité du cyclisme depuis le début de l’année, désigne les favoris du rendez-vous annuel, le seul à réunir les coureurs par équipes nationales plutôt que par équipes de marque. Mais le champ des vainqueurs potentiels s’étend bien au-delà sur le parcours des 256,5 kilomètres, sensiblement moins sélectif que l’an passé à Lugano (Suisse).
Laurent Jalabert, déjà couronné jeudi dans le contre-la-montre, a le profil-type de coureur tout-terrain pour remporter la course en ligne. Mais «Jaja», en lice pour la sixième fois dans la course en ligne des «Mondiaux», n’a encore jamais gagné.
En revanche, nul ne sait où en est Museeuw, tenant du titre. Le Belge est tout juste remis d’une infection urinaire. Mais le souvenir de Lugano est encore trop présent dans les esprits pour que ses adversaires le négligent.
Les Italiens, en manque depuis 1992 (Bugno), alignent cette fois encore un groupe ambitieux. Alfredo Martini, le commissaire technique de l’Italie, a joué la carte de l’expérience avec ses trois «sénateurs», Gianni Bugno (33 ans), Claudio Chiappucci (34 ans) et Marizio Fondriest (32 ans). Mais il a axé son équipe sur Michele Bartoli, le pur-sang du peloton, qui regrette encore sa troisième place de l’an dernier.
Avec Andrea Tafi et Davide Rebellin, l’Italie compte d’autres leaders de rechange et si la cohésion se fait, pareille abondance de biens représente un atout capital dans une course souvent tactique.


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