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Actualités - Communiques Et Declarations

L'affaire de l'incinérateur de la Quarantaine : Sukleen répond à Hamdane

Le groupe Sukleen a affirmé qu’il n’a pas le droit de fournir des informations au sujet de la quantité et de la qualité des déchets incinérés dans l’usine de la Quarantaine, ce droit étant réservé au patron représenté, dans ce cas, par le Conseil de développement et de reconstruction et le ministère de l’Environnement.
Le groupe Sukleen a accusé le représentant de l’organisation écologique, Greenpeace, M. Fouad Hamdane, d’avoir pénétré par la force dans l’usine d’incinération de la Quarantaine sans avoir coordonné son action avec les instances concernées.
Au lendemain de la publication dans la presse d’un communiqué de Greenpeace indiquant que ses militants ont été empêchés en date du 25/8/1997 de prélever des échantillons soupçonnés d’être toxiques de l’usine d’incinération de la Quarantaine, le groupe Sukleen a estimé nécessaire de faire les précisions suivantes:
«M. Fouad Hamdane a avoué lui-même que les militants de Greenpeace sont entrés par une porte secondaire et non par la porte principale. Celle-là même qui a été utilisée par M. Hamdane à plusieurs reprises lors des travaux d’habilitation de l’incinérateur ainsi que le jour de la cérémonie d’inauguration de cette usine à laquelle il a participé personnellement. M. Hamdane sait pertinemment bien que l’accès à tout établissement public nécessite une autorisation préalable des instances concernées représentées dans ce cas par le CDR et le ministère de l’Environnement», a ajouté le communiqué. Et de poursuivre que M. Hamdane et ses compagnons sont entrés inopinément dans l’usine prenant de court les personnes préposées à la sécurité de l’établissement. «Les tentatives de ces derniers visant à faire patienter M. Hamdane et ses compagnons, le temps de faire les contacts nécessaires sont restées vaines. M. Hamdane et ses compagnons ont continué à défier les ouvriers, ignorant les représentants de l’administration et du groupe Sukleen».
Selon Sukleen, le groupe ne peut, conformément aux souhaits de M. Hamdane, informer l’opinion publique de la qualité et de la quantité des déchets incinérés à l’usine de la Quarantaine. Cette prérogative étant réservée exclusivement au CDR et au ministère de l’Environnement. Ces derniers détiennent seuls les informations et se réservent le droit de les rendre publiques au moment opportun.
Le groupe Sukleen a affirmé qu’il n’a pas le droit de fournir des informations au sujet de la quantité et de la qualité des déchets incinérés dans l’usine de la Quarantaine, ce droit étant réservé au patron représenté, dans ce cas, par le Conseil de développement et de reconstruction et le ministère de l’Environnement.Le groupe Sukleen a accusé le représentant de l’organisation écologique, Greenpeace, M. Fouad Hamdane, d’avoir pénétré par la force dans l’usine d’incinération de la Quarantaine sans avoir coordonné son action avec les instances concernées.Au lendemain de la publication dans la presse d’un communiqué de Greenpeace indiquant que ses militants ont été empêchés en date du 25/8/1997 de prélever des échantillons soupçonnés d’être toxiques de l’usine d’incinération de la...