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Actualités - Chronologie

GI Demi...


Après une série d’échecs critiques et commerciaux, Demi Moore, le crâne rasé, se lance à la reconquête du succès dans le rôle de «GI Jane», une femme déterminée à devenir ce qu’aucune femme n’est jamais devenue: un membre des commandos d’élite de l’US Navy.
«GI Jane», mis en scène par Ridley Scott et sorti vendredi sur les écrans américains, est le premier film de Demi Moore depuis «Striptease», pour lequel elle avait reçu 12,5 millions de dollars mais qui avait été un échec commercial éreinté sans pitié par les critiques. «Striptease» faisait suite à deux autres échecs: «The Juror» en 1996 et «The Scarlet Letter» en 1995.
Pour son retour, Demi Moore a choisi un film «écrit par une femme, pour une femme et à propos d’une femme», a déclaré l’auteur du scénario, Danielle Alexandra. Moore incarne le lieutenant Jordan O’Neil, analyste dans un centre de renseignements de la marine mais qui rêve du service actif.
L’occasion lui en est donnée lorsque, sous pression d’un sénateur texan soucieux d’égalité des sexes, la hiérarchie militaire accepte que, pour la première fois, une femme tente d’accéder aux commandos d’élite de la marine, les «SEAL» (Sea, Air, Land - Mer, Ciel, Terre). Les militaires sont certains de son échec: 60% des candidats hommes ne résistent pas à l’intensité de l’entraînement.
Mais Demi Moore, pour qui, selon la publicité du film, «l’échec n’est pas une option», survivra aux épreuves. Elle sera battue, blessée, épuisée, frappée, torturée, emprisonnée, à demi noyée, mais elle sera finalement la meilleure, trouvant le temps, entre deux séances d’abdominaux ou de pompes sur deux bras, puis sur un seul, de triompher d’un complot des politiciens de Washington.
A en juger par les critiques de la presse américaine, le retour de Demi Moore est plutôt une réussite. A l’exception du «New York Post» qui considère «GI Jane» comme «une insulte envers les femmes, une insulte envers le public payant et une insulte envers les forces armées des Etats-Unis», les réactions ont été généralement positives.
Relevant qu’une «volonté inflexible» a toujours été «intrinsèque au style» d’actrice de Demi Moore, le «New York Times» estime que cette «même détermination devient spectaculaire avec perversité dans le récit féroce de l’entraînement» des commandos mis en scène par Scott.
Le «Los Angeles Times» exprime un point de vue similaire: «GI Jane» «montre pourquoi Moore est indiscutablement une star et pourquoi les studios ont du mal à savoir quoi faire avec elle. Elle a réussi à force de volonté et la volonté est de plus en plus la seule qualité avec laquelle elle est à l’aise à l’écran».
Même le «Washington Post» qui regrette une «pagaille pleine de clichés» estime que «le visage sévère de Demi Moore (...) est un des surprenants points forts du film». Selon «USA Today», Moore «n’est peut-être pas une actrice subtile mais qui préféreriez-vous voir fléchir ses remarquables abdominaux»? (AFP)
Après une série d’échecs critiques et commerciaux, Demi Moore, le crâne rasé, se lance à la reconquête du succès dans le rôle de «GI Jane», une femme déterminée à devenir ce qu’aucune femme n’est jamais devenue: un membre des commandos d’élite de l’US Navy.«GI Jane», mis en scène par Ridley Scott et sorti vendredi sur les écrans américains, est le premier film de Demi Moore depuis «Striptease», pour lequel elle avait reçu 12,5 millions de dollars mais qui avait été un échec commercial éreinté sans pitié par les critiques. «Striptease» faisait suite à deux autres échecs: «The Juror» en 1996 et «The Scarlet Letter» en 1995.Pour son retour, Demi Moore a choisi un film «écrit par une femme, pour une femme et à propos d’une femme», a déclaré l’auteur du scénario, Danielle Alexandra....