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Actualités - Opinion

Sleiman et Iris Frangié

Le regret que nous éprouvons au souvenir du décès du président Sleiman Frangié et de son épouse Iris Sleiman Frangié est immense.
Ce que nous perdons avec les deux époux, nous apparait à juste dire comme une perte majeure.
De son vivant, nous appelions Sleiman: «Le président chevalier». Cette perte nous laisse plein de regrets. C’est la perte du courage et de la fermeté.
Avec lui et avec son épouse, disparaissent ce que nous avons, pendant longtemps, considéré comme nos plus fidèles souvenirs.
L’auteur de la belle maxime souvent répétée consistait à proclamer: «Mon pays a toujours raison».
Charles HELOU
Le regret que nous éprouvons au souvenir du décès du président Sleiman Frangié et de son épouse Iris Sleiman Frangié est immense.
Ce que nous perdons avec les deux époux, nous apparait à juste dire comme une perte majeure.
De son vivant, nous appelions Sleiman: «Le président chevalier». Cette perte nous laisse plein de regrets. C’est la perte du courage et de la fermeté.
Avec lui et avec son épouse, disparaissent ce que nous avons, pendant longtemps, considéré comme nos plus fidèles souvenirs.
L’auteur de la belle maxime souvent répétée consistait à proclamer: «Mon pays a toujours raison».
Charles HELOU