A l’âge de 8 ans, c’est un entraînement de quatre fois par semaine de 60 minutes, puis à 12 ans, séances hebdomadaires de 1h30 à deux heures. En 1989 (à 14 ans), Salim remporte sept médailles d’or au championnat du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie, Libye et Sahara occidental). C’est sa première victoire majeure de l’époque.
Salim Ilas est déjà champion d’Algérie et pense alors à s’entraîner sérieusement. Il passe à un échelon supérieur. Deux entraînements par jour six fois par semaine. A 18 ans, plus rien ne l’arrête; il a déjà été sacré champion national des catégories benjamins, minimes, cadets et juniors. Il compte à son actif des titres nationaux sur 50m, 100m, 200m et 400m nage libre, 100m papillon, 100m et 200m dos.
Les choses sérieuses sur le plan international commencent en 1991, aux Jeux africains en Egypte.
Il se classe troisième au 100m nage libre (médaille de bronze) et remporte avec son équipe deux médailles d’argent aux relais 4x100m et 4x200m nage libre.
Aux Jeux africains de 1995, au Zimbabwe, Salim décroche les médailles d’or aux 100m et 200m nage libre.
Il se classe 22e sur 100m nage libre aux Jeux olympiques d’Atlanta en 1996, puis bat la même saison le record africain et arabe sur la distance en 50’’59.
La coupe du monde de Rome (Italie) en 1997 (petit bassin: 25m) lui donne l’occasion avec un record personnel de 49’’04 sur 100m nage libre.
La même année il se classe premier sur 100m au championnat de France de natation à Dunkerque.
Enfin aux Jeux méditerranéens, à Bari, il est sacré champion sur 100m nage libre et se classe second sur 200m nage libre.


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