Aux termes de l’accord, les trois compagnies s’engagent à réaliser un projet commun de raffinage et de commercialisation du brut dans l’est des Etats-Unis, a ajouté le communiqué du groupe séoudien, cité par l’agence officielle séoudienne SPA.
Dans un premier temps, Aramco (étatique) détiendra 32,5% des parts de la nouvelle compagnie, contre 35% pour Shell et 32,5% pour Texaco, a précisé le communiqué, qui souligne que la «répartition des parts pourra changer au cours des prochaines années».
A la suite de la signature de l’accord, le président d’Aramco, Abdallah Saleh Joumaa, a indiqué aux journalistes que ce «partenariat nous permettra d’effectuer des changements fondamentaux dans les méthodes adoptées jusque- là dans les domaines du raffinage et de la commercialisation».
Il a ajouté que ce projet permettrait également d’«améliorer la gestion et des services rendus aux consommateurs et de réaliser une meilleure croissance».
Aramco et l’entreprise Petroleos de Portugal (Petrogal) ont signé en juillet 1996 une lettre en vue d’établir un partenariat à long terme.
Aramco, qui cherche à assurer des débouchés à long terme pour son pétrole, a fait son entrée en mars sur la marché européen avec l’acquisition de 50% de la compagnie grecque Motor Oil Hellas. La compagnie séoudienne est également en négociation avec l’Italien ERG pour la prise d’une participation.
L’Arabie Séoudite, le plus grand producteur et exportateur mondial de brut avec une production de huit millions de barils par jour, conformément à un quota-OPEP, dispose de quelque 261 milliards de barils de brut de réserves, soit le quart des réserves mondiales confirmées. (AFP)


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