Edward Saïd est un nom devenu légende. Exilé volontaire, ainsi qu’il se définit lui-même, il est l’auteur d’une série d’ouvrages traduits à ce jour en vingt-six langues. Parmi les titres de ses études: «Culture et impérialisme», «Orientalisme», «La Question de Palestine»...
La journée d’hier a été consacrée à «la théorie de la critique littéraire» et était dirigée par Samah Idriss. Ont pris la parole à cette occasion: Ferial Ghazoul (Irak-Egypte) qui a évoqué «l’assimilation et la résistance critique dans la théorie littéraire»; Mohammad Barrada (Maroc) qui a parlé de «la littérature arabe et la nouvelle critique»; Fayçal Darraj (Palestine) qui a développé le thème de «la Palestine dans la littérature».
Les autres intervenants ont divisé leurs conférences en deux sujets distincts, «La théorie de la critique littéraire» et «L’idée de la Palestine».
Ont pris la parole au cours de la première session, dirigée par Ahmad Beydoun (Liban):
Kamal Abou-Dib (Syrie): «Les limites du texte et les politiques de l’interprétation»,
Radwa Achour (Egypte): «Culture et impérialisme: points de discussion»,
Maher Jarrar (Liban): «Narration de la déterritorialisation: le pessoptimisme d’Emile Habib»,
Sari Makdissi (Liban): «Edward Saïd et la politique de la mondialisation»,
La deuxième session, qui était dirigée par Mahmoud Soueid (Liban), a vu les intervenants suivants prendre la parole:
Ibrahim Aboul Loughoud (Palestine): «Le sens du retour»,
Chafic el-Hout (Palestine): «L’Autorité palestinienne et la cause de la Palestine»,
Michel Khleifi: «Deux mémoires: résidence et exil»,
Elias Khoury (Liban): «Vers un renouvellement de l’idée de Palestine»,
Mohammad Malass (Syrie): «Images des camps palestiniens».
Aujourd’hui mercredi, clôture du cycle avec une lecture d’extraits de sa biographie, par Edward Saïd.
Cet hommage a été organisé par le Théâtre de Beyrouth, le Centre de behavriorisme de l’Université américaine de Beyrouth, Dar al-Adab et Dar An-Nahar. Le soir, les participants se sont retrouvés au restaurant «Walimah» à un dîner en l’honneur d’Edward Saïd.


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