Les 232 nouveaux diplômés sont répartis comme suit: 59 médecins, 42 pharmaciens, 50 dentistes, 11 sages-femmes et 70 infirmières.
Avant de s’adresser aux nouveaux diplômés, le père Sélim Abou, recteur de l’USJ, a tenu, au nom de «ceux dont on fête le succès aujourd’hui», à remercier les responsables des différentes institutions notamment le Pr Pierre Farah, doyen de la faculté de médecine, le Pr Herminé Aydénian, doyenne de la faculté de pharmacie, le Pr Antoine Hokayem, doyen de la faculté de médecine dentaire, Mme Ruth Akatchérian, doyenne de la faculté de sciences infirmières et Mme Nayla Doughane, directrice de l’école de sages-femmes.
S’adressant aux nouveaux praticiens, le père Abou les a notamment avertis qu’ils ont à choisir entre un parcours strictement «technique» de leur profession et un autre dont l’approche serait «humaniste».
«Dès le début de votre carrière, vous aurez à choisir entre une pratique purement «technicienne» de votre profession, fondée sur le goût du pouvoir et du profit, et une pratique que j’appellerais «humaniste», axée sur le sens du service et le détachement», a dit le père Abou.
Et de poursuivre: «Des trois types de motivations qui vous ont conduits à choisir une carrière médicale — l’intérêt socio-économique, l’intérêt scientifique et l’intérêt humanitaire — il est à souhaiter que les deux derniers l’emportent sur le premier et le troisième sur le deuxième. C’est à ce type de choix que vous a préparés la formation reçue à l’université, j’espère que vous saurez vous y montrer fidèles».


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