Elias Abou Rizk qui croupit dans sa cellule grise depuis une éternité. Yasser Nehmé qui s’en sort au bout d’une demi-journée. Question de cultures différentes, de connaissance et de reconnaissance: le pouvoir n’oublie ni les anciens amis auxquels il pardonne ni les ennemis qu’il emprisonne. Quand il le peut, quand on le lui permet. Car le PKK ou le Toufayli subversif — cas beaucoup plus graves, on le rappelle, que tout ce qu’a pu faire la CGTL —, on les laisse libres comme l’air, toujours actifs. Comme des volcans. Sage prudence et il faut toujours, disent Proust et la commère, au grondement du tonnerre préférer le cancan...
Elias Abou Rizk qui croupit dans sa cellule grise depuis une éternité. Yasser Nehmé qui s’en sort au bout d’une demi-journée. Question de cultures différentes, de connaissance et de reconnaissance: le pouvoir n’oublie ni les anciens amis auxquels il pardonne ni les ennemis qu’il emprisonne. Quand il le peut, quand on le lui permet. Car le PKK ou le Toufayli subversif — cas beaucoup plus graves, on le rappelle, que tout ce qu’a pu faire la CGTL —, on les laisse libres comme l’air, toujours actifs. Comme des volcans. Sage prudence et il faut toujours, disent Proust et la commère, au grondement du tonnerre préférer le cancan...
J.I.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.