Dès 1949, Laure Moghaïzel avait fondé un Comité pour les droits politiques des femmes, inaugurant une série de luttes pour amender les lois relatives à l’égalité successorale et le code pénal au Liban, et pour améliorer la situation des femmes dans le monde arabe.
A partir des années 80, elle avait axé sa lutte sur la non-violence et les libertés publiques et avait été désignée en janvier dernier membre du Comité international des droits de l’homme, basé à New York.
Laure Moghaïzel est l’auteur de nombreuses études et a participé à plusieurs ouvrages collectifs sur la condition féminine.
Dès 1949, Laure Moghaïzel avait fondé un Comité pour les droits politiques des femmes, inaugurant une série de luttes pour amender les lois relatives à l’égalité successorale et le code pénal au Liban, et pour améliorer la situation des femmes dans le monde arabe.
A partir des années 80, elle avait axé sa lutte sur la non-violence et les libertés publiques et avait été désignée en janvier dernier membre du Comité international des droits de l’homme, basé à New York.
Laure Moghaïzel est l’auteur de nombreuses études et a participé à plusieurs ouvrages collectifs sur la condition féminine.


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