L’organisation Greenpeace a proclamé hier son «appui» au mouvement de grève décrété par les habitants et les commerçants de Batroun en signe de protestation contre «la désinvolture affichée par les propriétaires des usines de Selaata». Dans un communiqué, l’organisation écologique a souligné que «les cimenteries et les usines de produits chimiques et d’éternit de la région de Chekka et Selaata au Liban-Nord constituent une source principale de pollution sur le triple plan terrestre, aérien et maritime». Greenpeace a précisé que «des analyses effectuées en 1996 à l’université d’Exeter en Grande-Bretagne ont démontré que le simple fait de vivre à Chekka ou à Selaata constitue une grave menace au niveau de la santé». «La responsabilité de cette situation incombe aux propriétaires des usines concernées et au président du Rassemblement des industriels libanais», a précisé Greenpeace qui a invité en conclusion «les sociétés concernées» à «assumer leurs responsabilités» et «les ministères de l’Environnement et de l’Industrie» à «faire pression sur les industriels pour régler définitivement le problème».
Conférence de presse
Sur un autre plan, l’organisation Greenpeace a annoncé hier que son représentant à Beyrouth, M. Fouad Hamdan, tiendra vendredi à 9h45 au Club Escape, à Raouché, une conférence de presse au cours de laquelle il abordera le problème de l’usine d’incinération des ordures d’Amroussieh. M. Hamdan présentera notamment un plan de fermeture immédiate de l’usine d’Amroussieh et un plan de fermeture progressive du dépotoir de Bourj Hammoud.
L’organisation Greenpeace a proclamé hier son «appui» au mouvement de grève décrété par les habitants et les commerçants de Batroun en signe de protestation contre «la désinvolture affichée par les propriétaires des usines de Selaata».Dans un communiqué, l’organisation écologique a souligné que «les cimenteries et les usines de produits chimiques et d’éternit de la région de Chekka et Selaata au Liban-Nord constituent une source principale de pollution sur le triple plan terrestre, aérien et maritime».Greenpeace a précisé que «des analyses effectuées en 1996 à l’université d’Exeter en Grande-Bretagne ont démontré que le simple fait de vivre à Chekka ou à Selaata constitue une grave menace au niveau de la santé».«La responsabilité de cette situation incombe aux propriétaires des usines...
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