A l’issue d’une réunion avec M. Fawzi Hobeiche, ministre de la Culture et de l’Enseignement supérieur, M. Salem, qui était à la tête d’une délégation de l’université de Balamand, a déclaré à ce sujet: «L’étudiant libanais est déjà soumis à de nombreux examens organisés par l’Etat. (...) Je suis pour l’admission basée sur des critères élaborés par l’université concernée en collaboration avec l’Etat. Mais l’élaboration de ces critères par l’Etat est une atteinte au système libéral au Liban et à la liberté d’enseignement». Il a affirmé que le colloquium est amplement suffisant pour tester l’aptitude d’une personne à exercer une profession déterminée. Il a toutefois rappelé que cette épreuve a lieu à la sortie de l’université et non à l’entrée.
Actualités - Chronologie
Le recteur de Balamand contre le test d'aptitude
le 25 mars 1997 à 00h00
A l’issue d’une réunion avec M. Fawzi Hobeiche, ministre de la Culture et de l’Enseignement supérieur, M. Salem, qui était à la tête d’une délégation de l’université de Balamand, a déclaré à ce sujet: «L’étudiant libanais est déjà soumis à de nombreux examens organisés par l’Etat. (...) Je suis pour l’admission basée sur des critères élaborés par l’université concernée en collaboration avec l’Etat. Mais l’élaboration de ces critères par l’Etat est une atteinte au système libéral au Liban et à la liberté d’enseignement». Il a affirmé que le colloquium est amplement suffisant pour tester l’aptitude d’une personne à exercer une profession déterminée. Il a toutefois rappelé que cette épreuve a lieu à la sortie de l’université et non à l’entrée.


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