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Actualités - Chronologie

Ces oubliés de la Crise : les déplacés

BUNIA (Zaïre), 18 Février (AFP). — Les déplacés zaïrois sont les grands oubliés du conflit qui déchire l’est de leur pays depuis plus de cinq mois, au profit des réfugiés hutus rwandais, objets des inquiétudes de la communauté internationale.
Frontalière de l’Ouganda, la ville de Bunia (nord-est) a été pillée par des déserteurs des Forces armées zaïroises (FAZ) fuyant devant l’avancée rebelle. De nombreux habitants ont gagné la campagne, pourtant également touchée par les violences.
Aucun chiffre n’est cité pour évaluer le nombre de déplacés dans la région. Mais tout le monde s’accorde pour dire qu’ils sont nombreux.
Pourtant, personne ne s’en occupe. Les organisations humanitaires locales doivent faire face à une grave pénurie de médicaments. Les organismes internationaux sont absents de la région, en raison de l’insécurité.
Même scénario dans le Masisi, au nord-ouest de Goma, la «capitale» de la rébellion de Laurent-Désiré Kabila. Cette riche région pastorale aux collines verdoyantes et aux troupeaux de plusieurs milliers de têtes, s’est transformée en enfer.
BUNIA (Zaïre), 18 Février (AFP). — Les déplacés zaïrois sont les grands oubliés du conflit qui déchire l’est de leur pays depuis plus de cinq mois, au profit des réfugiés hutus rwandais, objets des inquiétudes de la communauté internationale.Frontalière de l’Ouganda, la ville de Bunia (nord-est) a été pillée par des déserteurs des Forces armées zaïroises (FAZ) fuyant devant l’avancée rebelle. De nombreux habitants ont gagné la campagne, pourtant également touchée par les violences.Aucun chiffre n’est cité pour évaluer le nombre de déplacés dans la région. Mais tout le monde s’accorde pour dire qu’ils sont nombreux.Pourtant, personne ne s’en occupe. Les organisations humanitaires locales doivent faire face à une grave pénurie de médicaments. Les organismes internationaux sont absents de la...