L’ensemble joue sur des instruments historiques originaux, contemporains des compositeurs, permettant de restituer l’ambiance et le cadre sonore de l’époque.
Des pièces retrouvées dans de nombreux fonds d’archives retentissent à nouveau. D’authentiques chefs-d’œuvre inédits, écrits par des compositeurs méconnus ou inconnus, émergent. Il en est de même pour certaines œuvres de grands classiques très rarement interprétées.
Le «Concilium musicum Wien» se produit avec succès dans les villes, dans les palais, dans les abbayes, les églises et participe à de nombreux festivals internationaux.
En 1987, le «Concilium musicum Wien» a accompagné la première mondiale au château de Schônbrunn d’un opéra en un acte de Gluck (texte de Metastasio): «La Corona» (légende d’Atalante et de Méléagre), commandé par l’impératrice Marie-Thérèse pour la fête de l’empereur François I, en 1765. Ce divertissement de Cour devait être interprété par leurs filles mais par la suite du décès de l’empereur en août 1765, la création n’eut jamais lieu.
En mars 1991, exécution de l’Oratorio «les sept dernières paroles du Christ en Croix» de Haydn sur les lieux même de la création de cette œuvre à Cadix. En juin 1992, exécution de la Cantate solennelle en latin «Applausus» de Haydn lors de l’ouverture du Festival d’orgue à l’abbaye de Zwettl.
En 1993, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Werner, exécution de son Oratorio «Le Fils Prodigue».
Une riche discographie atteste de la diversité du répertoire du «Concilium musicum Wien». L’enregistrement intégral des Sonates d’église de Mozart a valu à l’ensemble en 1990 le prix «Flötenuhr» attribué simultanément par la société Mozart et la ville de Vienne.


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