Dans ce contexte, l’action de la Banque du Liban (B.D.L.) restait déterminante de la tendance. Et si le dollar a dû achever la semaine au taux moyen indicatif de 1549,75 L.L. contre 1550,25 L.L. auparavant, il était pratiquement négocié sur le marché interbancaire bien en deçà de ce niveau, et plus précisément au bas de la fourchette d’intervention de la B.D.L., se situant à 1545,00 L.L. Ce phénomène, qui témoigne de la propension du marché, à la vente du dollar, reflète aussi la réticence des agents financiers à la demande du «billet vert» incitant la B.D.L. à se porter régulièrement «acheteur» de tout excès d’offre et au plus bas de sa fourchette d’intervention.
Ralentissement de la
hausse du dollar à
l’étranger
A l’étranger, les attaques à la hausse du dollar se sont arrêtées à la fin de la semaine sur les marchés des changes internationaux, après que les opérateurs eurent écarté toute perspective de relèvement des taux d’intérêt américains lors de la réunion, demain, du comité l’open market de la Réserve fédérale. Ce sentiment s’est propagé à la veille du week-end à l’annonce par le département américain du commerce de la première estimation du produit intérieur brut (P.I.B.) au quatrième trimestre 96, révélant une croissance économique soutenue mais sous inflation. A cet égard, les analystes ont été surpris par le ralentissement de la hausse du déflateur des prix calculé sur base du P.I.B. de 1,7% au troisième trimestre à 1,4% au quatrième trimestre (soit son plus bas niveau depuis le premier trimestre 1967) malgré la remontée du P.I.B. de 2,1% à 4,7% pendant la même période. Ce développement inattendu ne tardait donc pas à dissiper toutes les anticipations de resserrement monétaire aux Etats-Unis tant envisagées au début de la semaine après l’annonce d’une hausse de 0,8% du coût de la main-d’œuvre au quatrième trimestre contre 0,6% au troisième trimestre, à un moment où le «Conference Board» faisait savoir que son indice mensuel mesurant la confiance des consommateurs, aurait augmenté à 116,80 points en janvier contre 114,20 points en décembre, reflétant une surchauffe économique génératrice d’inflation.
Toutefois, après la publication des chiffres du P.I.B., les pronostics de resserrement monétaire aux Etats-Unis devaient disparaître. Cela d’autant qu’on apprenait aussi des directeurs d’achats de Chicago que leur indice aurait reculé à 55,90 points le mois dernier contre 57,10 points en décembre, à un moment où les commandes de biens durables rechutaient de 1,7% en décembre après 1,6% en novembre et les reventes de logements diminuaient de 3,5% contre une hausse de 1,8% pendant la même période. En plus, l’annonce d’une augmentation de 10.000 du nombre des demandeurs d’allocations-chômage l’avant-dernière semaine de janvier (à 351.000 contre 341.00) est venue aussi confirmer l’absence de surchauffe économique et exclure tout prochain relèvement des taux d’intérêt aux Etats-Unis demain.
Il n’était donc pas surprenant devant ces développements que les attaques à la hausse du dollar cédaient la place à des prises de bénéfice à la veille du week-end. Ce courant ne tardait pas à être renforcé par des propos prêtés à un haut responsable du ministère des Finances japonais, Eisuke Sakakibara, selon lequel le groupe des «Sept» (grands pays occidentaux les plus industrialisés) qui se réunira samedi prochain, à Berlin, était susceptible de réclamer des monnaies stables et que le Japon était prêt à intervenir si le dollar continuait son ascension dans l’optique de cette prochaine réunion.
Cela étant, le «billet vert» s’est montré un peu vulnérable à la veille du week-end, clôturant la semaine, vendredi, à New York, à 1,6375 D.M., après 1,65, contre 1,6295 au vendredi 24 janvier (+ 0,49%); à 121,30 yen, après 123,00, contre 118,85 (+ 2,06%); à 1,4225 F.S., après 1,4325, contre 1,4055 (+1,21%); à 5,5310 F.F.; après 5,5725, contre 5,4965 (+ 0,63%); à 1612,50 lires, après 1625,00,contre 1590,00 (+ 1,24%) et à ,6025 pour un sterling , après 1,5975, contre 1,6290 (+ 1,65%).
Tassement de l’or
Des nouvelles faisant état de ventes d’or de plusieurs banques centrales ont eu un effet déprimant sur le marché des métaux précieux. L’annonce que les stocks d’or de la Russie seraient épuisés pratiquement ne devait avoir aucun effet bénéfique sur le marché. C’est ainsi que la parité de l’once a fléchi à New York, vendredi dernier, à 344,90 dollars contre 353,10 dollars au vendredi 24 janvier, en baisse de 2,32% en moyenne.
Par sympathie, l’argent-métal, qui avait franchi le seuil des 5,00 dollars l’once à la veille de l’échéance mensuelle des contrats de janvier, devait aussi repasser au-dessous de cette barre, clôturant vendredi dernier, à New York, à 4,9010 dollars contre 4,9560 au vendredi 24 janvier, en repli de 1,11% en moyenne.
Elie KAHWAGI
Dans ce contexte, l’action de la Banque du Liban (B.D.L.) restait déterminante de la tendance. Et si le dollar a dû achever la semaine au taux moyen indicatif de 1549,75 L.L. contre 1550,25 L.L. auparavant, il était pratiquement négocié sur le marché interbancaire bien en deçà de ce niveau, et plus précisément au bas de la fourchette d’intervention de la B.D.L., se situant à 1545,00 L.L. Ce phénomène, qui témoigne de la propension du marché, à la vente du dollar, reflète aussi la réticence des agents financiers à la demande du «billet vert» incitant la B.D.L. à se porter régulièrement «acheteur» de tout excès d’offre et au plus bas de sa fourchette d’intervention.
Ralentissement de la
hausse du dollar à
l’étranger
A l’étranger, les attaques à la hausse du dollar se sont arrêtées à la fin de la semaine sur les marchés des changes internationaux, après que les opérateurs eurent écarté toute perspective de relèvement des taux d’intérêt américains lors de la réunion, demain, du comité l’open market de la Réserve fédérale. Ce sentiment s’est propagé à la veille du week-end à l’annonce par le département américain du commerce de la première estimation du produit intérieur brut (P.I.B.) au quatrième trimestre 96, révélant une croissance économique soutenue mais sous inflation. A cet égard, les analystes ont été surpris par le ralentissement de la hausse du déflateur des prix calculé sur base du P.I.B. de 1,7% au troisième trimestre à 1,4% au quatrième trimestre (soit son plus bas niveau depuis le premier trimestre 1967) malgré la remontée du P.I.B. de 2,1% à 4,7% pendant la même période. Ce développement inattendu ne tardait donc pas à dissiper toutes les anticipations de resserrement monétaire aux Etats-Unis tant envisagées au début de la semaine après l’annonce d’une hausse de 0,8% du coût de la main-d’œuvre au quatrième trimestre contre 0,6% au troisième trimestre, à un moment où le «Conference Board» faisait savoir que son indice mensuel mesurant la confiance des consommateurs, aurait augmenté à 116,80 points en janvier contre 114,20 points en décembre, reflétant une surchauffe économique génératrice d’inflation.
Toutefois, après la publication des chiffres du P.I.B., les pronostics de resserrement monétaire aux Etats-Unis devaient disparaître. Cela d’autant qu’on apprenait aussi des directeurs d’achats de Chicago que leur indice aurait reculé à 55,90 points le mois dernier contre 57,10 points en décembre, à un moment où les commandes de biens durables rechutaient de 1,7% en décembre après 1,6% en novembre et les reventes de logements diminuaient de 3,5% contre une hausse de 1,8% pendant la même période. En plus, l’annonce d’une augmentation de 10.000 du nombre des demandeurs d’allocations-chômage l’avant-dernière semaine de janvier (à 351.000 contre 341.00) est venue aussi confirmer l’absence de surchauffe économique et exclure tout prochain relèvement des taux d’intérêt aux Etats-Unis demain.
Il n’était donc pas surprenant devant ces développements que les attaques à la hausse du dollar cédaient la place à des prises de bénéfice à la veille du week-end. Ce courant ne tardait pas à être renforcé par des propos prêtés à un haut responsable du ministère des Finances japonais, Eisuke Sakakibara, selon lequel le groupe des «Sept» (grands pays occidentaux les plus industrialisés) qui se réunira samedi prochain, à Berlin, était susceptible de réclamer des monnaies stables et que le Japon était prêt à intervenir si le dollar continuait son ascension dans l’optique de cette prochaine réunion.
Cela étant, le «billet vert» s’est montré un peu vulnérable à la veille du week-end, clôturant la semaine, vendredi, à New York, à 1,6375 D.M., après 1,65, contre 1,6295 au vendredi 24 janvier (+ 0,49%); à 121,30 yen, après 123,00, contre 118,85 (+ 2,06%); à 1,4225 F.S., après 1,4325, contre 1,4055 (+1,21%); à 5,5310 F.F.; après 5,5725, contre 5,4965 (+ 0,63%); à 1612,50 lires, après 1625,00,contre 1590,00 (+ 1,24%) et à ,6025 pour un sterling , après 1,5975, contre 1,6290 (+ 1,65%).
Tassement de l’or
Des nouvelles faisant état de ventes d’or de plusieurs banques centrales ont eu un effet déprimant sur le marché des métaux précieux. L’annonce que les stocks d’or de la Russie seraient épuisés pratiquement ne devait avoir aucun effet bénéfique sur le marché. C’est ainsi que la parité de l’once a fléchi à New York, vendredi dernier, à 344,90 dollars contre 353,10 dollars au vendredi 24 janvier, en baisse de 2,32% en moyenne.
Par sympathie, l’argent-métal, qui avait franchi le seuil des 5,00 dollars l’once à la veille de l’échéance mensuelle des contrats de janvier, devait aussi repasser au-dessous de cette barre, clôturant vendredi dernier, à New York, à 4,9010 dollars contre 4,9560 au vendredi 24 janvier, en repli de 1,11% en moyenne.
Elie KAHWAGI
Dans ce contexte, l’action de la Banque du Liban (B.D.L.) restait déterminante de la tendance. Et si le dollar a dû achever la semaine au taux moyen indicatif de 1549,75 L.L. contre 1550,25 L.L. auparavant, il était pratiquement négocié sur le marché interbancaire bien en deçà de ce niveau, et plus précisément au bas de la fourchette d’intervention de la B.D.L., se situant à 1545,00 L.L. Ce phénomène, qui témoigne de la propension du marché, à la vente du dollar, reflète aussi la réticence des agents financiers à la demande du «billet vert» incitant la B.D.L. à se porter régulièrement «acheteur» de tout excès d’offre et au plus bas de sa fourchette d’intervention.
Ralentissement de la
hausse du dollar à
l’étranger
A l’étranger, les attaques à la hausse du dollar se sont arrêtées à la fin de la semaine sur les marchés des changes internationaux, après que les opérateurs eurent écarté toute perspective de relèvement des taux d’intérêt américains lors de la réunion, demain, du comité l’open market de la Réserve fédérale. Ce sentiment s’est propagé à la veille du week-end à l’annonce par le département américain du commerce de la première estimation du produit intérieur brut (P.I.B.) au quatrième trimestre 96, révélant une croissance économique soutenue mais sous inflation. A cet égard, les analystes ont été surpris par le ralentissement de la hausse du déflateur des prix calculé sur base du P.I.B. de 1,7% au troisième trimestre à 1,4% au quatrième trimestre (soit son plus bas niveau depuis le premier trimestre 1967) malgré la remontée du P.I.B. de 2,1% à 4,7% pendant la même période. Ce développement inattendu ne tardait donc pas à dissiper toutes les anticipations de resserrement monétaire aux Etats-Unis tant envisagées au début de la semaine après l’annonce d’une hausse de 0,8% du coût de la main-d’œuvre au quatrième trimestre contre 0,6% au troisième trimestre, à un moment où le «Conference Board» faisait savoir que son indice mensuel mesurant la confiance des consommateurs, aurait augmenté à 116,80 points en janvier contre 114,20 points en décembre, reflétant une surchauffe économique génératrice d’inflation.
Toutefois, après la publication des chiffres du P.I.B., les pronostics de resserrement monétaire aux Etats-Unis devaient disparaître. Cela d’autant qu’on apprenait aussi des directeurs d’achats de Chicago que leur indice aurait reculé à 55,90 points le mois dernier contre 57,10 points en décembre, à un moment où les commandes de biens durables rechutaient de 1,7% en décembre après 1,6% en novembre et les reventes de logements diminuaient de 3,5% contre une hausse de 1,8% pendant la même période. En plus, l’annonce d’une augmentation de 10.000 du nombre des demandeurs d’allocations-chômage l’avant-dernière semaine de janvier (à 351.000 contre 341.00) est venue aussi confirmer l’absence de surchauffe économique et exclure tout prochain relèvement des taux d’intérêt aux Etats-Unis demain.
Il n’était donc pas surprenant devant ces développements que les attaques à la hausse du dollar cédaient la place à des prises de bénéfice à la veille du week-end. Ce courant ne tardait pas à être renforcé par des propos prêtés à un haut responsable du ministère des Finances japonais, Eisuke Sakakibara, selon lequel le groupe des «Sept» (grands pays occidentaux les plus industrialisés) qui se réunira samedi prochain, à Berlin, était susceptible de réclamer des monnaies stables et que le Japon était prêt à intervenir si le dollar continuait son ascension dans l’optique de cette prochaine réunion.
Cela étant, le «billet vert» s’est montré un peu vulnérable à la veille du week-end, clôturant la semaine, vendredi, à New York, à 1,6375 D.M., après 1,65, contre 1,6295 au vendredi 24 janvier (+ 0,49%); à 121,30 yen, après 123,00, contre 118,85 (+ 2,06%); à 1,4225 F.S., après 1,4325, contre 1,4055 (+1,21%); à 5,5310 F.F.; après 5,5725, contre 5,4965 (+ 0,63%); à 1612,50 lires, après 1625,00,contre 1590,00 (+ 1,24%) et à ,6025 pour un sterling , après 1,5975, contre 1,6290 (+ 1,65%).
Tassement de l’or
Des nouvelles faisant état de ventes d’or de plusieurs banques centrales ont eu un effet déprimant sur le marché des métaux précieux. L’annonce que les stocks d’or de la Russie seraient épuisés pratiquement ne devait avoir aucun effet bénéfique sur le marché. C’est ainsi que la parité de l’once a fléchi à New York, vendredi dernier, à 344,90 dollars contre 353,10 dollars au vendredi 24 janvier, en baisse de 2,32% en moyenne.
Par sympathie, l’argent-métal, qui avait franchi le seuil des 5,00 dollars l’once à la veille de l’échéance mensuelle des contrats de janvier, devait aussi repasser au-dessous de cette barre, clôturant vendredi dernier, à New York, à 4,9010 dollars contre 4,9560 au vendredi 24 janvier, en repli de 1,11% en moyenne.
Elie KAHWAGI
Dans ce contexte, l’action de la Banque du Liban (B.D.L.) restait déterminante de la tendance. Et si le dollar a dû achever la semaine au taux moyen indicatif de 1549,75 L.L. contre 1550,25 L.L. auparavant, il était pratiquement négocié sur le marché interbancaire bien en deçà de ce niveau, et plus précisément au bas de la fourchette d’intervention de la B.D.L., se situant à 1545,00 L.L. Ce phénomène, qui témoigne de la propension du marché, à la vente du dollar, reflète aussi la réticence des agents financiers à la demande du «billet vert» incitant la B.D.L. à se porter régulièrement «acheteur» de tout excès d’offre et au plus bas de sa fourchette d’intervention.
Ralentissement de la
hausse du dollar à
l’étranger
A l’étranger, les attaques à la hausse du dollar se sont arrêtées à la fin de la semaine sur les marchés des changes internationaux, après que les opérateurs eurent écarté toute perspective de relèvement des taux d’intérêt américains lors de la réunion, demain, du comité l’open market de la Réserve fédérale. Ce sentiment s’est propagé à la veille du week-end à l’annonce par le département américain du commerce de la première estimation du produit intérieur brut (P.I.B.) au quatrième trimestre 96, révélant une croissance économique soutenue mais sous inflation. A cet égard, les analystes ont été surpris par le ralentissement de la hausse du déflateur des prix calculé sur base du P.I.B. de 1,7% au troisième trimestre à 1,4% au quatrième trimestre (soit son plus bas niveau depuis le premier trimestre 1967) malgré la remontée du P.I.B. de 2,1% à 4,7% pendant la même période. Ce développement inattendu ne tardait donc pas à dissiper toutes les anticipations de resserrement monétaire aux Etats-Unis tant envisagées au début de la semaine après l’annonce d’une hausse de 0,8% du coût de la main-d’œuvre au quatrième trimestre contre 0,6% au troisième trimestre, à un moment où le «Conference Board» faisait savoir que son indice mensuel mesurant la confiance des consommateurs, aurait augmenté à 116,80 points en janvier contre 114,20 points en décembre, reflétant une surchauffe économique génératrice d’inflation.
Toutefois, après la publication des chiffres du P.I.B., les pronostics de resserrement monétaire aux Etats-Unis devaient disparaître. Cela d’autant qu’on apprenait aussi des directeurs d’achats de Chicago que leur indice aurait reculé à 55,90 points le mois dernier contre 57,10 points en décembre, à un moment où les commandes de biens durables rechutaient de 1,7% en décembre après 1,6% en novembre et les reventes de logements diminuaient de 3,5% contre une hausse de 1,8% pendant la même période. En plus, l’annonce d’une augmentation de 10.000 du nombre des demandeurs d’allocations-chômage l’avant-dernière semaine de janvier (à 351.000 contre 341.00) est venue aussi confirmer l’absence de surchauffe économique et exclure tout prochain relèvement des taux d’intérêt aux Etats-Unis demain.
Il n’était donc pas surprenant devant ces développements que les attaques à la hausse du dollar cédaient la place à des prises de bénéfice à la veille du week-end. Ce courant ne tardait pas à être renforcé par des propos prêtés à un haut responsable du ministère des Finances japonais, Eisuke Sakakibara, selon lequel le groupe des «Sept» (grands pays occidentaux les plus industrialisés) qui se réunira samedi prochain, à Berlin, était susceptible de réclamer des monnaies stables et que le Japon était prêt à intervenir si le dollar continuait son ascension dans l’optique de cette prochaine réunion.
Cela étant, le «billet vert» s’est montré un peu vulnérable à la veille du week-end, clôturant la semaine, vendredi, à New York, à 1,6375 D.M., après 1,65, contre 1,6295 au vendredi 24 janvier (+ 0,49%); à 121,30 yen, après 123,00, contre 118,85 (+ 2,06%); à 1,4225 F.S., après 1,4325, contre 1,4055 (+1,21%); à 5,5310 F.F.; après 5,5725, contre 5,4965 (+ 0,63%); à 1612,50 lires, après 1625,00,contre 1590,00 (+ 1,24%) et à ,6025 pour un sterling , après 1,5975, contre 1,6290 (+ 1,65%).
Tassement de l’or
Des nouvelles faisant état de ventes d’or de plusieurs banques centrales ont eu un effet déprimant sur le marché des métaux précieux. L’annonce que les stocks d’or de la Russie seraient épuisés pratiquement ne devait avoir aucun effet bénéfique sur le marché. C’est ainsi que la parité de l’once a fléchi à New York, vendredi dernier, à 344,90 dollars contre 353,10 dollars au vendredi 24 janvier, en baisse de 2,32% en moyenne.
Par sympathie, l’argent-métal, qui avait franchi le seuil des 5,00 dollars l’once à la veille de l’échéance mensuelle des contrats de janvier, devait aussi repasser au-dessous de cette barre, clôturant vendredi dernier, à New York, à 4,9010 dollars contre 4,9560 au vendredi 24 janvier, en repli de 1,11% en moyenne.
Elie KAHWAGI


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine