La «Vieille Dame», qui fête ses cent ans cette année, a même été désignée récemment meilleur club mondial par la Fédération internationale d’histoire et de statistiques du football (IFFHS). Vainqueur de la Coupe d’Europe des champions face à l’Ajax Amsterdam et de la Coupe intercontinentale aux dépens des Argentins de River Plate, le club cher à la famille Agnelli est désormais certain de réussir le «triplé» au match retour le 5 février au stade Delle Alp. Ce sera le premier de son histoire, la Supercoupe n’ayant pas été disputée après la victoire de la Juventus dans la Coupe des champions en 1985, endeuillée par le drame du Heysel.
Pourtant, la Juventus semblait «au creux de la vague» après trois mauvais résultats en championnat: un nul (1-1) à Piazenza, une défaite à Parme (1-0) et un nul contre Bergame (0-0).
Mais mercredi, la classe des joueurs de la «Juve» a été éclatante, malgré l’absence d’Alen Boksic et de l’Uruguayen Paolo Montero.
Le meilleur analyste de la rencontre, le capitaine de l’équipe de France et joueur de Turin Didier Deschamps souligne qu’à la «Juve» le «talent individuel se met au service de l’équipe avec des attaquants qui défendent» et que les joueurs «trouvent, quand ils sont éliminés, toujours derrière un coéquipier prêt à récupérer le ballon. Aussi, il est beaucoup plus facile pour des attaquants comme Del Piero, Padovano ou Zidane de trouver des espaces et de faire la différence grâce à leur technique individuelle».
Autant la «Juve» peut voir son avenir avec confiance, autant le PSG peut craindre pour le sien après la pire humiliation qu’il ait connue en plus de 25 ans d’existence.
La situation est d’autant plus grave que le manager général, le Brésilien Ricardo, ne trouve pas d’explication à ce naufrage collectif.


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