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Monde - Contestation

Les revendications oui, la violence non : la crise des lycées vue par des élèves libanais en France

Le mouvement s’est étendu à l’ensemble du territoire et fait craindre une possible « semaine noire », où plus de 400 établissements sur 3 700 étaient perturbés lundi.

Les revendications oui, la violence non : la crise des lycées vue par des élèves libanais en France

Un manifestant masqué jette une benne à ordures dans un feu allumé par des lycéens lors d’une manifestation étudiante à Saint-Denis, près de Paris, le 1er octobre 2026. Photo Abdul Saboor/Reuters

Depuis plusieurs jours, ils sont pris dans la tourmente. Spectateurs malgré eux des débordements qui ponctuent le mouvement lycéen en France, entre violences, jets de mortiers d’artifice, mises à feu de poubelles et interventions policières musclées, des lycéens et parents libanais ou binationaux installés dans l’Hexagone reconnaissent la légitimité d’une partie des revendications. Ils déplorent toutefois une violence qu’ils jugent inutile. Déclenché mi-septembre en région parisienne autour des conditions d’enseignement, le mouvement lycéen s’est étendu à l’ensemble du territoire et fait craindre une possible « semaine noire » en France, où plus de 400 établissements sur 3 700 étaient perturbés lundi, à la veille d’une troisième journée de mobilisation, rappelle l’AFP. Les lycéens mobilisés réclamant davantage de moyens pour l’Éducation...
Depuis plusieurs jours, ils sont pris dans la tourmente. Spectateurs malgré eux des débordements qui ponctuent le mouvement lycéen en France, entre violences, jets de mortiers d’artifice, mises à feu de poubelles et interventions policières musclées, des lycéens et parents libanais ou binationaux installés dans l’Hexagone reconnaissent la légitimité d’une partie des revendications. Ils déplorent toutefois une violence qu’ils jugent inutile. Déclenché mi-septembre en région parisienne autour des conditions d’enseignement, le mouvement lycéen s’est étendu à l’ensemble du territoire et fait craindre une possible « semaine noire » en France, où plus de 400 établissements sur 3 700 étaient perturbés lundi, à la veille d’une troisième journée de mobilisation, rappelle l’AFP. Les lycéens mobilisés...
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