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Économie - Analyse

Quand la BDL et les banques continuent de parier sur les liquidations de dépôts à 17 %

Une partie des plus de 45 milliards de dollars de contraction des dépôts depuis la crise résulte de ces retraits assortis de décotes successives.

Quand la BDL et les banques continuent de parier sur les liquidations de dépôts à 17 %

Des livres libanaises et des dollars. Photo Joseph Eid/AFP

C’est une vieille pratique de la crise qui revient en force : les banques proposent à certains gros déposants de liquider leurs avoirs à une décote de plus de 83 % par rapport au taux du marché. « À mesure que la crise s’éternise sans solution et que circulent des plans de remboursement pouvant s’étaler sur sept à trente ans, comme le prévoit la dernière proposition non définitive de la Banque du Liban (BDL) communiquée au Fonds monétaire international en juin, davantage de gros déposants se renseignent sur la possibilité de retirer tout ou partie de leurs avoirs au taux de 15 000 LL/USD », confie un banquier. Et entre une restitution promise sur plusieurs décennies et le fait de récupérer une faible partie immédiatement, à environ 17 cents le dollar, un nombre croissant de gros déposants finit par envisager la seconde option.Le taux de...
C’est une vieille pratique de la crise qui revient en force : les banques proposent à certains gros déposants de liquider leurs avoirs à une décote de plus de 83 % par rapport au taux du marché. « À mesure que la crise s’éternise sans solution et que circulent des plans de remboursement pouvant s’étaler sur sept à trente ans, comme le prévoit la dernière proposition non définitive de la Banque du Liban (BDL) communiquée au Fonds monétaire international en juin, davantage de gros déposants se renseignent sur la possibilité de retirer tout ou partie de leurs avoirs au taux de 15 000 LL/USD », confie un banquier. Et entre une restitution promise sur plusieurs décennies et le fait de récupérer une faible partie immédiatement, à environ 17 cents le dollar, un nombre croissant de gros déposants finit par envisager...
commentaires (11)

Mais qui va prêter à un pays qui n honore pas ses dettes ? Qui va faire confiance à une banque a qui vous donnez un dollar et qui vous rend 17 centimes ? Quel marché financier va s intéresser à la dette libanaise ? Et surtout quel déposant va encore placer son argent dans une banque commerciale ? Ministres , gouverneur de banque centrale vis gouverneurs il paraît qu il y en 4 !! Ont ils réfléchi à ces questions pourtant élémentaires pour des « spécialistes « 

celui qui sauve

17 h 33, le 28 août 2026

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Commentaires (11)

  • Mais qui va prêter à un pays qui n honore pas ses dettes ? Qui va faire confiance à une banque a qui vous donnez un dollar et qui vous rend 17 centimes ? Quel marché financier va s intéresser à la dette libanaise ? Et surtout quel déposant va encore placer son argent dans une banque commerciale ? Ministres , gouverneur de banque centrale vis gouverneurs il paraît qu il y en 4 !! Ont ils réfléchi à ces questions pourtant élémentaires pour des « spécialistes « 

    celui qui sauve

    17 h 33, le 28 août 2026

  • Tiens, cher Mounir, Je croyais que tu ne t'interessais qu'a la Macro Economie ? Enfin, merci quand meme.

    Michel Trad

    14 h 46, le 28 août 2026

  • La canaille Salame et Mansouri, et leur successeur Souhaid, maintiennent en vigueur la circulaire BDL 151 depuis 6 ans. Celle-ci permet aux crapules bancaires de voler 5 dollars au deposant chaque fois que ce dernier veut convertir 1 $ en livres. Maintenant les crapules bancaires veulent appliquer ce principe scelerat de maniere OBLIGATOIRE a l'ensemble des depots. Et Souhaid les soutient. Kellon ya3ne kellon.

    Michel Trad

    08 h 48, le 28 août 2026

  • Merci BDL, le premier spécialiste en ingénierie financière. De nouveaux Salameh prenne la relève.

    Ma Realite

    07 h 46, le 28 août 2026

  • Il y a un dicton qui dit « pharaon qui t’a donné autant de pouvoir ? Réponse, personne ne m’en a empêché ». Et ça continue, nos chers banquiers (ils nous ont coûté très cher) l’appliquent à la lettre. Ils veulent à tout prix confisquer nos malheureuses économies. A ce jour ils ont brillamment réussi et malgré toute logique, ils ne semblent pas avoir tellement souffert de la crise eux. Dans le dictionnaire , on verra peut-être un jour les mots « banquiers libanais ». On devine un peu les synonymes proposés ! Pas de quoi être fiers messieurs.

    NG

    07 h 31, le 28 août 2026

  • Tout cela n'est que manœuvres dilatoires du duo infernal Banques/BDL tentant d'éviter à tout prix le couperet des mesures imposées par le FMI. Comme un serpent maintenu par la tête, ce petit monde se contorsionne en tous sens et rivalise d'ingéniosité pour sortir de l'ornière et éviter l'inimaginable : y perdre définitivement son froc. Eux ont encore l'espoir de le conserver. Nous plus.

    Ca va mieux en le disant

    01 h 32, le 28 août 2026

  • Quand les voleurs sont les politiciens, à quoi faut il s’attendre. Nos politiciens nous ont volé notre jeunesse, ensuite notre vie puis notre santé et pour finir ils ont volé toute notre épargne accumulées par des années de travail dur et honnête. Mais ces termes dont inconnus par nos politiciens, ils ne savent que voler et rien d’autre. Qu’ils soient tous damnés à jamais eux et leur descendance

    Ras le bol

    23 h 36, le 27 août 2026

  • "… Le déposant reste face à un choix impossible : renoncer à l’essentiel de son argent aujourd’hui ou parier sur une promesse de remboursement à très long terme …" - Ah oui? On pourrait aussi dire qu’il y a d’autres choix, mais que dans notre grand esprit civique, on donne une chance à la "justice" de faire ses preuves avant de sortir les crocs…

    Gros Gnon

    15 h 15, le 27 août 2026

  • Corrige : LES VOLEURS OSENT ! LE DROIT EN HIBERNATION ! LE PEUPLE SE TAIT !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    14 h 45, le 27 août 2026

  • LES VOLEURS OSENT ! LA PSEUDO JUSTICE EST EN HIBERNATION ! LE PEUPLE SE TAIT !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    14 h 28, le 27 août 2026

  • Il faut de la transparence car toutes les operations sur les Lolars ont des conséquences sur la negociation avec le fmi, la solvabilité de l'Etat et sur le prix des tbonds libanais. Il peut y avoir manipulation des cours et délits d'initiés. BDL doit publier mensuellement une situation et valider (Avec les auditeurs) les operations. Au fait ces operations rentrent elles dans le scope des lois anti blanchiment? Quel est leur statut fiscal?... Ou sont elles réalisées " á la libanaise" sous pretexte du secret bancaire, et du fait que les dépots pré existaient aux lois.

    Moi

    13 h 15, le 27 août 2026

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