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Moyen-Orient - Éclairage

Au Yémen, le réveil du camp anti-houthi

Alors que les tensions avec l’Iran reprennent, l’Arabie saoudite renforce les capacités des forces gouvernementales yéménites.

Au Yémen, le réveil du camp anti-houthi

Des forces progouvernementales yéménites lors de combats avec les rebelles houthis, le 10 novembre 2021, sur le front de Ma’rib au Yémen. Photo d’archives AFP

Après quatre ans d’un inconfortable « ni guerre ni paix », les lignes de front au Yémen se réveillent. Depuis juillet, les rebelles houthis ont décrété un blocus maritime contre l’Arabie saoudite, visé des navires liés au royaume et frappé des aéroports ainsi que des infrastructures pétrolières sur son territoire. Parallèlement, les affrontements à l’intérieur du Yémen ont repris. Mais cette fois, les forces gouvernementales mettent en avant de nouvelles capacités militaires, employant, par exemple, pour la première fois des drones kamikazes FPV. Un bouleversement sur le terrain qui porte la signature de Riyad et qui intervient après l’effritement du partage des rôles entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis au Yémen, à l’heure d’un regain de tension entre le royaume et l’Iran.Depuis la défaite, en janvier, des séparatistes...
Après quatre ans d’un inconfortable « ni guerre ni paix », les lignes de front au Yémen se réveillent. Depuis juillet, les rebelles houthis ont décrété un blocus maritime contre l’Arabie saoudite, visé des navires liés au royaume et frappé des aéroports ainsi que des infrastructures pétrolières sur son territoire. Parallèlement, les affrontements à l’intérieur du Yémen ont repris. Mais cette fois, les forces gouvernementales mettent en avant de nouvelles capacités militaires, employant, par exemple, pour la première fois des drones kamikazes FPV. Un bouleversement sur le terrain qui porte la signature de Riyad et qui intervient après l’effritement du partage des rôles entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis au Yémen, à l’heure d’un regain de tension entre le royaume et l’Iran.Depuis la...
commentaires (2)

Le gouvernement libanais devrait traiter le Hezbollah exactement comme le gouvernement yéménite traite Ansarallah (alias "les Houthis"). La différence c'est que le gouvernement yémenite actuel est lui-même issu d'une révolution populaire qui a chassé le régime précédent, alors qu'au Liban l'état profond mis en place par Hafez-el-Assad n'a jamais été inquiété, à l'image de l'innamovible Estez du Parlement. Si on veut un gouvernement à l'image du gouvernement yéménite, il faut une thawra qui amène Samir Geagea président et Achraf Rifi premier ministre, et dégage Berri, Bassil, Hariri, Joumblatt

MAKE LEBANON GREAT AGAIN

12 h 13, le 26 août 2026

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Commentaires (2)

  • Le gouvernement libanais devrait traiter le Hezbollah exactement comme le gouvernement yéménite traite Ansarallah (alias "les Houthis"). La différence c'est que le gouvernement yémenite actuel est lui-même issu d'une révolution populaire qui a chassé le régime précédent, alors qu'au Liban l'état profond mis en place par Hafez-el-Assad n'a jamais été inquiété, à l'image de l'innamovible Estez du Parlement. Si on veut un gouvernement à l'image du gouvernement yéménite, il faut une thawra qui amène Samir Geagea président et Achraf Rifi premier ministre, et dégage Berri, Bassil, Hariri, Joumblatt

    MAKE LEBANON GREAT AGAIN

    12 h 13, le 26 août 2026

  • Il était temps !. Les USA et les pays du Golfe ont besoin de chair á canon. Ils en ont de disponibles au Yemen, au Kurdistan et dans les minorités sunnites en Iran. Sans parler des pakistanais. Ça reviendra beaucoup moins cher d'armer tout ce petit monde et le faire attaquer les mollahs que de leur balancer en vain des missiles á des millions de USD pièce. C'est d'ailleurs la strategie de l'Iran qui utilise des supplétifs : Hezballah, milices irakiennes, houthis...

    Moi

    11 h 50, le 25 août 2026

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